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Ingriste

Larchey, 1865 : Peintre de l’école d’Ingres.

À vous Lehmann, Ziegler, Flandrin, Romain, Cozes et autres ingristes.

(Ch. Blanc)

Delvau, 1866 : s. m. Peintre qui fait gris comme M. Ingres et exagère la sécheresse et la froideur de couleur de ce maître. Argot des artistes et des gens de lettres.

Rigaud, 1881 : Peintre de l’école d’Ingres, qui sacrifie tout au dessin. — Peintre qui fait gris, — en terme de peintres. — Peinture monochrome.

Ainsi devant le portrait bleu de M. Amaury-Duval et bien d’autres portraits de femmes ingristes ou ingrisées.

(Baudelaire, Salon de 1846)

France, 1907 : Élève ou admirateur du célèbre peintre Ingres qui, suivant le critique d’art Ch. Blanc, regardait la nature à travers un voile de tristesse.

À vous Lehmann, Ziegler, Flandrin, Romain, Cozes et antres ingristes.

(Ch. Blanc)

Mignoter

d’Hautel, 1808 : Caresser, dorloter, traiter délicatement. Il se dit particulièrement des enfans.
Se mignoter. Se traiter avec beaucoup de précaution, mettre de l’affectation dans les soins qu’on prend de sa personne.

Fustier, 1889 : Cajoler, embrasser, faire mignon.

Elle mignotait Céline, sa préférée, dont la tignasse jaune de chrome l’intéressait.

(Huysmans, les Sœurs Vatard)

France, 1907 : Caresser.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique