Delvau, 1864 : Pédéraste actif ou passif.
Virmaître, 1894 : Homme qui aime son sexe (Argot du peuple). N.
France, 1907 : Pédéraste.
Chevalier de la rosette
Delvau, 1864 : Pédéraste actif ou passif.
Virmaître, 1894 : Homme qui aime son sexe (Argot du peuple). N.
France, 1907 : Pédéraste.
Rachevage
Rigaud, 1881 : Individu dépravé ; celui qui fait une besogne malpropre ; celui qui fait, dit ou écrit des obscénités.
La Rue, 1894 : Individu de mœurs innommables. On dit aussi chevalier de la rosette, encloué, enfigneur.
France, 1907 : Pédéraste. Homme sale et méprisable.
Rosette
Delvau, 1864 : Petite rose de chair qui se trouve à l’entrée de l’anus et qui en est pour ainsi dire le pucelage, car les pédérastes passifs ne l’ont plus (d’où les pédérastes actifs sont appelés chevaliers de la rosette).
Travaille bien, prend ta lichette,
La lichette donne du cœur ;
Et s’il le faut, tends ta rosette,
Cela te portera bonheur.
(A. Dumoulin)
France, 1907 : Rien de commun avec celle de la Légion d’honneur, mais fort prisée jadis dans la légion thébaine. Aimer La rosette, être porté pour la rosette, avoir des passions hors nature. Le sage Socrate, le sage Sénèque, les poètes Horace et Virgile et autres grands hommes de l’antiquité classique étaient portés pour la rosette. On dit aussi chevalier de la rosette, pour désigner les partisans de l’amour socratique. Rosette a dans ce sens une signification trop claire pour qu’il soit nécessaire d’insister.
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