Halbert, 1849 : Bon, beau.
Larchey, 1865 : Bon (Vidocq). — Chenu sorgue : Bonsoir.
Chenu sorgue, roupille sans taffe.
(Vidocq)
Chenu reluit : Bonjour. V. Fourgat.
Chenatre, chenu
Halbert, 1849 : Bon, beau.
Larchey, 1865 : Bon (Vidocq). — Chenu sorgue : Bonsoir.
Chenu sorgue, roupille sans taffe.
(Vidocq)
Chenu reluit : Bonjour. V. Fourgat.
Chenu
d’Hautel, 1808 : Au propre, blanc de vieillesse ; on s’en sert au figuré pour exprimer le haut degré de bonté d’une chose quelconque.
Ce vin est chenu. Pour, est bon, exquis, excellent.
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Bon, excellent, admirable.
Larchey, 1865 : Bon, exquis. — Le Dictionnaire de Leroux (1718) l’emploie dans ce sens : Voilà du vin chenu. Selon d’Hautel (1808), chenu, signifiant au propre blanc de vieillesse (Roquefort), est appliqué au vin que la vieillesse améliore, et par extension à toute chose de première qualité.
Goujeon, une prise de tabac. — Oui-da, t’nez en v’là qu’est ben chenu.
(Vadé, 1755)
As-tu fréquenté les marchandes de modes ? c’est là du chenu !
(P. Lacroix, 1832)
Delvau, 1866 : adj. Bon, exquis, parfait, — dans l’argot des ouvriers.
La Rue, 1894 : Bon, beau. Chenu reluit : bonjour. Chenue sorgue, bonsoir. Chenument, très bien.
France, 1907 : Excellent ; une chose vieille blanchie par l’âge. Chenu pivois, un vin excellent ; chenu reluit, bonjour ; chenu sorgue, bonsoir. Argot des voleurs. Antithèse de chenoc.
Je lui jaspine en bigorne :
« Qu’as-tu donc à morfiller ?
— J’ai du chenu pivois sans lance
Et du larton savonné. »
(Vidocq)
anon., 1907 : Bon.
Chenu reluit
Vidocq, 1837 : adv. — Bonjour.
Delvau, 1866 : adv. Bonjour, — dans l’argot des voleurs. Chenu sorgue. Bonsoir.
Chenu sorgue
Vidocq, 1837 : adv. — Bonsoir.
Chenu, chenue
Rigaud, 1881 : Bon, bonne, beau, belle. — Du temps de la bande à Cartouche, le mot chenu était déjà, depuis longtemps, dans le courant argotique. On le trouve dans les Fourberies de Cartouchey pièce de Legrand. — Chenu reluit, bonjour, chenu sorgue, bonsoir, — dans l’ancien argot.
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