Vidocq, 1837 : s. — Noix, dent.
Larchey, 1865 : Noix, dent. (Vidocq). — Effet pris pour la cause. La noix se casse et la dent casse.
France, 1907 : Noix, noisette : dent.
Cassante
Vidocq, 1837 : s. — Noix, dent.
Larchey, 1865 : Noix, dent. (Vidocq). — Effet pris pour la cause. La noix se casse et la dent casse.
France, 1907 : Noix, noisette : dent.
Cassantes
anon., 1827 : Des noix.
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Noix
Bras-de-Fer, 1829 : Noix.
Halbert, 1849 : Noix, noisettes.
Delvau, 1866 : s. f. pl. Les dents, — dans l’argot des voleurs.
La Rue, 1894 : Dents.
Virmaître, 1894 : Les dents (Argot du peuple). V. Dominos.
Croquet
Delvau, 1866 : s. m. Homme d’humeur cassante, — dans le même argot [du peuple]. Être comme un croquet. Se ficher sous le moindre prétexte.
France, 1907 : « Le croquet n’est autre chose que le mail ou le palemail, divertissement favori de Henri IV, introduit en Angleterre sous Charles II, et qui se joue encore à Montpellier. »
(Léon Millot, Justice)
France, 1907 : Homme irritable, hargneux. Corruption de roquet.
Rogue
d’Hautel, 1808 : Pour dire dédaigneux, fier, hautain, orgueilleux.
Virmaître, 1894 : Se dit de quelqu’un qui a des allures hautaines, cassantes : il a l’air rogue. On trouve cette expression en Normandie. Les marchandes de harengs vous disent : il est rogué pour œuvé (Argot du peuple). N.
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