Cascaret
d’Hautel, 1808 : Nom baroque et injurieux que l’on donne à un homme de basse extraction. Ce mot ne s’applique qu’aux animaux ; particulièrement aux chiens et aux cochons.
Vidocq, 1837 : s. m. — Écu de trois francs.
Delvau, 1866 : s. m. Homme sans importance, de mine malheureuse ou d’apparence chétive. Argot du peuple.
France, 1907 : Homme malingre, de mine chétive. Pièce de deux francs.
Toc, tocard, tocasse, tocasson
Larchey, 1865 : Laid, mauvais. — C’est toujours du cuivre en supposant que l’or représente la beauté et la bonté.
L’article de Cascaret est toc.
(J. Rousseau)
Croiriez-vous qu’en parlant d’une femme laide, on dit : Elle est toc, elle est tocarde… C’est un vieux tocard, c’est un vieux tocasson.
(N. Vanecke, Ch. 1855)
Il goûta le pain dont les prisonnières se plaignaient : Chouette ! dit il, j’en ai mangé de plus toc que ça.
(Chenu, 1850)
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