Bras-de-Fer, 1829 : Arrêté et mis en prison.
Cartonné en caruche
Cartonnements
France, 1907 : Manuscrit enfermé dans les cartons d’un directeur de journal ou de théâtre.
Cartonner
Rigaud, 1881 : Jouer aux cartes. Passer sa vie à cartonner.
France, 1907 : Jouer aux cartes.
Après avoir fait ses adieux à la belle enfant, qui s’était montrée vraiment très… expansive, il était allé au cercle où il avait passé la nuit à cartonner.
(Gil Blas)
Tout en cartonnant dans ton claque,
Rabats un douillard à ta marque.
(Hogier-Grison, Pigeons et vautours)
Moi, je connais tous les jeux ! Répondit Mon Oncle… j’enseigne même à ceux qui aiment à cartonner tous les moyens de défense possible coutre les trucs, suiffages et biscuits des philosophes les plus émérites… à votre disposition, monsieur !…
(Ed. Lepelletier)
Cartonneur ou cartonnier
France, 1907 : Joueur de cartes passionné.
…De tous les jeux, c’est le baccara qui se prête le mieux aux tricheries : elles se comptent par milliers et les Russes, — ces maîtres dans l’art de corriger la déveine, — en inventent tous les jours. Les Marseillais et les Toulousains, ces redoutables cartonneurs, en apportent chaque saison à Paris et les expérimentent dans les casinos des stations balnéaires et thermales.
(Hogier-Grison, Le Monde où l’on triche)
Décartonner
Virmaître, 1894 : Mourir de consomption. Les commères disent : mourir à petit feu. Décartonner est synonyme de décoller (Argot du peuple).
Décartonner (se)
Delvau, 1866 : v. réfl. Vieillir, ou être atteint de maladie mortelle, — dans l’argot des faubouriens.
Rigaud, 1881 : Vieillir ; se dit principalement des femmes. Bien des femmes sont comme certains livres qui, à force d’avoir passé de main en main, finissent par perdre le cartonnage.
Boutmy, 1883 : v. pr. S’affaiblir, devenir poitrinaire. Terme emprunté aux relieurs.
La Rue, 1894 : S’affaiblir, tomber malade.
Hayard, 1907 : Être malade, dépérir.
France, 1907 : Devenir poitrinaire, s’affaiblir, vieillir.
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