Rigaud, 1881 : Bureau. Le burlingue est bouclé, le bureau est fermé.
Chez l’ pèr’ Jacob, pour le jour de sa fête, À son burlingue il voulait l’envoyer.
(La France, du 13 mars 1879)
Burelingue
Rigaud, 1881 : Bureau. Le burlingue est bouclé, le bureau est fermé.
Chez l’ pèr’ Jacob, pour le jour de sa fête, À son burlingue il voulait l’envoyer.
(La France, du 13 mars 1879)
Burlin, burrelin
France, 1907 : Bureau ; argot des voyous.
Burlingo ou burlingue
France, 1907 : Bureau.
Burlingot
France, 1907 : Bout ; probablement de berlingot, petit bonbon biscornu.
Burlingue
La Rue, 1894 : Bureau.
Virmaître, 1894 : Bureau. J’ai été au burlingue du quart (Argot des voleurs).
Rossignol, 1901 : Bureau. Un agent de police qui va à son bureau va au burlingue.
Hayard, 1907 : Bureau.
Burlinguiste
France, 1907 : Buraliste.
Butteur, burlin
Rigaud, 1881 : Bourreau, dans l’ancien argot.
Moissonneur
Virmaître, 1894 : Le commissaire de police. En effet, il moissonne ceux qui sont amenés à son burlingue. Mot à mot : il les fauche comme des blés mûrs… pour la prison (Argot des voleurs). V. Quart d’œil.
Parrain
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Témoin. Faire suer les parrains, assassiner les témoins d’un crime.
Bras-de-Fer, 1829 : Témoin.
Clémens, 1840 : Plaignant.
un détenu, 1846 : Avocat d’un accusé.
Halbert, 1849 : Juge assistant le président.
Larchey, 1865 : Témoin. — Allusion à la fonction du parrainage qui consiste à donner votre nom, à faire constater votre identité. — Parrain fargueur : Témoin à charge. — Parrain d’altèque : Témoin à décharge. — V. Estourbir.
Des parrains aboulés dans le burlin du quart d’œil ont bonni qu’ils reconobraient ma frime pour l’avoir allumée sur la placarde du fourmillon, au moment du grinchissage.
(Vidocq)
Delvau, 1866 : s. m. Avocat d’office, dans l’argot des voleurs. Signifie aussi Témoin. Parrain fargueur. Témoin à charge. Parrain d’altèque. Témoin à décharge.
Rigaud, 1881 : Témoin, dans l’ancien argot. — Parrain fargueur, témoin à charge. — Parrain d’altèque, témoin à décharge. — Parrainage, témoignage.
La Rue, 1894 : Témoin. Avocat. Juge assistant le président.
Virmaître, 1894 : Avocat. Il sert en effet de parrain à l’accusé, il le tient sur les fonds baptismaux en cour d’assises (Argot des voleurs). N.
Rossignol, 1901 : Avocat.
Rossignol, 1901 : Plaignant d’un vol.
France, 1907 : Témoin ; argot des voleurs. « Des parrains aboulés dans le burlin du quart d’œil ont bonni qu’ils reconnobraient ma frime pour l’avoir allumée sur la placarde du fourmillon au moment du grinchissage. »
(Mémoires de Vidocq)
Le parrain d’altèque est le témoin à décharge ; le parrain fargueur, le témoin à charge. Parrain à la manque, faux témoin.
Tollard
Bras-de-Fer, 1829 : Le bourreau.
Delvau, 1866 : s. m. Bureau, — dans l’argot des voleurs.
Virmaître, 1894 : Bureau. A. D. C’est une grave erreur. Tollard, dans les prisons centrales, veut dire : bourreau. Bureau, c’est burlingue (Argot des voleurs). N.
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