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Aspic

d’Hautel, 1808 : Une langue d’aspic. Médisant, brouille-ménage, homme dangereux, que l’on doit soigneusement éviter.

Vidocq, 1837 : s. m. — Médisant, Calomniateur.

Halbert, 1849 : Avare.

Larchey, 1865 : Calomniateur (Vidocq). — Grâce à leur venin, ces serpents ont toujours symbolisé la calomnie. L’aspic des voleurs n’est que la vipère des honnêtes gens.

Delvau, 1866 : s. m. Avare, — dans l’argot des voleurs.

Delvau, 1866 : s. m. Mauvaise langue, bavard indiscret. Argot du peuple.

Virmaître, 1894 : Avare. Aspic signifie aussi mauvaise langue, langue de vipère. Cette expression est empruntée au proverbe : Mieux vaut un coup d’épée qu’un coup de langue (Argot du peuple). N.

Hayard, 1907 : Avare.

France, 1907 : Mauvaise langue, calomniateur ; argot populaire.

Ménage

d’Hautel, 1808 : Un ménage de bouts de chandelles. Épargne sordide ; fausse économie des petites choses.
Un ménage gâté. Se dit d’un méchant homme marié à une mauvaise femme.
Brouille-ménage, gâte-ménage. Celui qui met le désordre entre deux époux.
Vivre de ménage. Pour dire, vendre ses meubles, ses effets pour manger.
Remuer le ménage de quelqu’un. Saisir, vendre ses meubles par autorité de justice.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique