Rossignol, 1901 : Pain. On dit aussi Gringue, Gringal, Larton, Brignolet.
Hayard, 1907 : Pain.
Artif
Rossignol, 1901 : Pain. On dit aussi Gringue, Gringal, Larton, Brignolet.
Hayard, 1907 : Pain.
Birbe, birbesse
Rigaud, 1881 : Vieux, vieille, de l’italien birbo. Pour donner plus de force au mot, qui, en général, n’est usité qu’au masculin, on dit avec un pléonasme : Vieux birbe, ou, encore, affreux birbe.
Un coup de jus, mon vieux birbe, et une croûte de brignolet !
(Huysmans, Marthe)
Brichet ou brignolet
Hayard, 1907 : Pain.
Bricheton
Rigaud, 1881 : Pain, — dans le jargon des ouvriers. — Bricheton d’attaque, pain de quatre livres.
Merlin, 1888 : Pain. — Bricheton est sans doute une corruption des mots brique, briquette. On dit encore : Brignolet.
Rossignol, 1901 : Pain.
France, 1907 : Pain : de l’italien bricioletto, petite miette, chapelure par euphémisme, en raison de la dureté des anciens pains de munition. Bricheton d’attaque, pain de deux kilos.
Quand on a le fusil vide et que les boyaux battent la générale, qu’entre deux affaires, tout noirs de poudre, on voit s’amener les boulangers, escortant le bricheton et la bidoche, le tafia et le cafiot, on ne les blague plus les épaulettes blanches, surtout si, dans la bagarre, le sang vaillamment versé en a rougi quelques-unes…
On se disait ces choses, dans les chambrées, pour se remettre du dédain des civils et du mépris des camarades, les combattants.
(Germinal, Mot d’Ordre)
Bricheton, brignolet
La Rue, 1894 : Pain.
Brignolet
Rigaud, 1881 : Pain.
Pas de brignolet à se coller entre les mandibules.
(Le sans-culotte)
Virmaître, 1894 : Pain (Argot du peuple). V. Bricheton.
Rossignol, 1901 : Pain.
Brignolet ou brigolet
France, 1907 : Pain.
— Un coup de jus, mon vieux birbe, et une croûte de brignolet.
(J.-K. Huysmans, Marthe)
Vin
d’Hautel, 1808 : Du vin de Brignolet. Pour dire de fort mauvais petit vin.
Être entre deux vins. Être à moitié gris, sans cependant perdre tout-à-fait l’usage de la raison.
Faire du vin de Nazareth. Signifie rendre le vin par le nez ; ce qui se fait quand on avale de travers, ou que l’on rit en buvant.
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