Vidocq, 1837 : s. f. — Sonnette.
La Rue, 1894 : Sonnette.
Virmaître, 1894 : Sonnette. Par le mouvement que lui imprime le cordon, elle brandille (Argot des voleurs). N.
France, 1907 : Cloche, sonnette.
Brandillante
Vidocq, 1837 : s. f. — Sonnette.
La Rue, 1894 : Sonnette.
Virmaître, 1894 : Sonnette. Par le mouvement que lui imprime le cordon, elle brandille (Argot des voleurs). N.
France, 1907 : Cloche, sonnette.
Brandillante, brandilleuse
Rigaud, 1881 : Sonnette. — Brandilleuse enrhumée, sonnette fêlée.
Brandiller
d’Hautel, 1808 : Mouvoir continuellement la tête, ainsi que le font la plupart des personnes avancées en âge. Ne pouvoir rester en place ; se balancer sur sa chaise.
Brandilleuse
Delvau, 1866 : s. f. Sonnette, — dans l’argot des voyous.
France, 1907 : Même sens que brandillante ; de brandiller.
Brandon et brandilloires
Delvau, 1864 : Le membre viril, et les testicules, qui brandillent si voluptueusement sous une main de femme.
Levant mes jupes, il me fit voir un superbe brandon…, qu’il fit agir avec toute l’impétuosité qu’un long jeûne de mer pouvait lui fournir.
(Mémoires de miss Fanny)
Branler
d’Hautel, 1808 : Il ne branle pas de cette place. Pour, il n’en démarre pas ; il ne peut s’arracher de cet endroit.
Branler dans le manche. Être peu assuré dans un emploi ; commencer à perdre de quelqu’un.
Branler la mâchoire. Signifie manger et boire à qui mieux mieux.
Tout ce qui branle ne tombe pas. Facétie populaire qui se dit à ceux qui brandillent la tête.
C’est un château branlant. Se dit d’une personne dont l’emploi n’est pas assuré ; d’un vieillard, d’un enfant, ou d’un convalescent mal assuré sur ses jambes, et qui chancelle continuellement.
Bonne femme, la tête vous branle. Se dit par raillerie à une radoteuse, à une vieille femme qui ne fait que grommeler.
Delvau, 1864 : Employer la masturbation pour faire jouir les hommes quand on est femme, ou les femmes quand on est homme.
Prends-le donc, petite coquine… Là… à poignée !… Branle ! branle ! pour le remettre en train.
(La Popelinière)
… …J’ai vu rarement
Une putain sachant branler parfaitement.
(Louis Protat)
Un jour que madame dormait, Monsieur branlait sa chambrière.
(Cabinet satyrique)
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