d’Hautel, 1808 : S’il est bien planté, il reviendra. Se dit d’une personne dont on fait peu de cas, et qui s’en est allée avec humeur.
Il est allé planter ses choux. Se dit par raillerie d’un homme qui s’est retiré à la campagne.
Planter là quelqu’un. L’abandonner, le quitter, lui retirer son amitié, sa protection, ses secours.
Arrive qui plante. Locution adverbiale qui marque la résolution dans laquelle on est, de ne pas changer d’idée quelque chose qu’il arrive.
Il m’a planté-là pour reverdir. Pour, il m’a abandonné subitement ; il m’a fait croquer le marmot.
Halbert, 1849 : Laisser.
Fustier, 1889 / La Rue, 1894 : Coïre.
France, 1907 : Sacrifier à Venus.
