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Bibeloter

France, 1907 : Vendre son mobilier. Bibeloter une affaire, entreprendre une affaire. Bibeloter veut dire aussi collectionner des objets d’art ou de fantaisie.
Se bibeloter, se soigner.

Bibloter, bibeloter

Rigaud, 1881 : Avoir la manie du bibelot, en acheter, faire des échanges. — Dans l’argot des marchands, c’est trafiquer, c’est vendre un jour un article, le lendemain un autre, vendre une foule d’articles disparates ; c’est encore se contenter d’un petit bénéfice. — Les ouvriers appellent « bibeloter » s’ingénier, travailler à temps perdu.

Il lit chez lui (l’ouvrier), dessine ou bibelote une invention qui souvent réussit.

(Le Sublime)

Saint-Hubert

France, 1907 : Grand parapluie de coton, parapluie campagnard et familial, appelé ainsi dans les campagnes du Centre parce qu’il ressemble aux immenses parapluies rouges sous lesquels s’abritent dans les marchés les marchands de bibeloterie religieuse, appelés Saint-Hubert.

France, 1907 : Nom donné dans les campagnes du Centre aux charlatans qui promènent dans les foires, les marchés, des images de saint Hubert, et vendent en même temps des bagues, des médailles et des chapelets qui ont la vertu de préserver de la rage, la guérison de la rage étant, comme chacun le sait, la spécialité du patron des chasseurs. On dit indifféremment des Saint-Hubert ou des marchands de Saint-Hubert. Être de la confrérie de Saint-Hubert, c’est dire des mensonges, des hâbleries, les chasseurs étant accusés de dire rarement la vérité au sujet de leurs exploits cynégétiques. « Il est de la confrérie de Saint-Hubert, dit-on, il n’enrage pas pour mentir. »


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique