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Entre-sort

Rigaud, 1881 : « On appelle ainsi dans le monde des saltimbanques, le théâtre en toile ou en planche, voiture ou baraque, ans laquelle se tiennent les monstres, veaux ou hommes, brebis ou femmes ; le mot est caractéristique, le public monte, le phénomène se lève, bêle ou parle, mugit ou râle. On entre, on sort, voilà. » (J. Vallès.)

La Rue, 1894 : Baraque d’un montreur de phénomènes.

France, 1907 : Baraque d’un montreur de phénomènes. « Lorsque le fameux Barnum vint à Londres en 1892, il fit de la vaste étendue de L’Olympia un immense, picaresque et cauchemaresque entre-sort. »

Puffiste

Larchey, 1865 : Faiseur de puffs.

Ne laissant nulle trêve à l’essaim des puffistes.

(Commerson)

Delvau, 1866 : s. et adj. Charlatan, inventeur de pommades impossibles, d’élixirs invraisemblables ; montreur de phénomènes c’est-à-dire, par exemple, d’un cheval à toison de brebis, d’un veau à deux têtes, d’une Malibran noire, de frères spirites, etc. Les Français vont assez bien dans cette voie ; mais ils ne sont pas encore allés aussi loin que les Anglais, et surtout les Américains, parmi lesquels il faut citer M. Barnum, le prince de la blague (prince of humbug).

Rigaud, 1881 : Charlatan, faiseur de réclames extravagantes.

France, 1907 : Charlatan, marchand d’orviétan forain, politique, littéraire ou religieux.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique