Halbert, 1849 : Manger.
Virmaître, 1894 : Manger avec une grande avidité (Argot du peuple).
Rossignol, 1901 : Gifler.
— Si tu ne restes pas tranquille, je vais te baffrer.
Celui qui mange goulûment baffre, c’est un baffreur.
Baffrer
Halbert, 1849 : Manger.
Virmaître, 1894 : Manger avec une grande avidité (Argot du peuple).
Rossignol, 1901 : Gifler.
— Si tu ne restes pas tranquille, je vais te baffrer.
Celui qui mange goulûment baffre, c’est un baffreur.
Bâffrer
Hayard, 1907 : Manger goulûment.
Goulu
d’Hautel, 1808 : Il en mange comme un goulu. Expression triviale et exagérée, pour dire qu’un homme est fort exercé et très-habile dans un art ou une profession quelconque.
d’Hautel, 1808 : Qui fait un dieu de son ventre ; qui aime par-dessus tout, la table et la bonne chère.
Vidocq, 1837 : s. m. — Poële.
Halbert, 1849 : Puits.
Larchey, 1865 : Poêle (Vidocq). Il avale beaucoup de bois.
Delvau, 1866 : s. m. Poêle, — dans l’argot des voleurs. Se dit aussi pour Puits.
Rigaud, 1881 : Puits. — Poêle à chauffer.
La Rue, 1894 : Puits. Poêle.
Virmaître, 1894 : Dévorer ses aliments (Argot du peuple). V. Baffrer.
France, 1907 : Poêle : il dévore le combustible.
France, 1907 : Puits : il a toujours la gueule ouverte.
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