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Aller à ses affaires

Delvau, 1866 : Ce que les Hébreux appellent hesich raglaw, les Anglais to shite, les Espagnols cagar, les Flamands schyten, les Italiens cacare, et les Grecs χέζειν.

Autrefois, chez le roi, on appelait chaise d’affaires, la chaise percée, et brevet d’affaires le privilège d’entrer dans le lieu où le roi est sur sa chaise d’affaires.

France, 1907 : où le roi ne va qu’à pied. « C’est, à mots couverts, disait Scarron, le lieu où l’on va se décharger du superflu de la mangeaille. »

Payer, Aglaé (tu vas me le) !

Rigaud, 1881 : Locution très répandue, il y a une dizaine d’années, lorsqu’on était mécontent de quelqu’un, lorsqu’une proposition paraissait extravagante ou déplacée, une prétention exagérée.

Tu vas me le payer, Aglaé

Delvau, 1864 : Expression familière aux filles et à leurs hommes, pour signifier cinquante choses. — C’est l’équivalent de : As-tu fini ! ou de : Des navets !

Tu vas me le payer, Aglaé !

Delvau, 1866 : Expression de l’argot des filles et des faubouriens, qui l’emploient à propos de tout — et surtout à propos de rien. Quelqu’un annonce une nouvelle ou dit un mot drôle : Tu vas me le payer, Aglaé ! Il pleut ou il neige : Tu vas me le payer, Aglaé… On tombe ou l’on voit tomber quelqu’un : Tu vas me le payer…


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Dictionnaire d’argot classique