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Bischoff

France, 1907 : Boisson composée de vin blanc, de citron et de sucre ; germanisme.

Bouillabaisse

Delvau, 1866 : s. f. Confusion de choses ou de gens. Argot des coulisses et des gens de lettres. Faire de la bouillabaisse. Arranger confusément des choses ou des idées.

France, 1907 : Amalgame de choses confuses, mélange disparate d’idées ou de gens. La bouillabaisse est une soupe ou plutôt un plat provençal dans lequel il entre une grande variété de poissons et de crustacés. En voici d’ailleurs la recette donnée par un poète méridional :

Oh ! ne transigez pas, ayez de la rascasse,
Du merlan, du saint-pierre et du rouget, assez
Pour un jeune requin. Parmi les crustacés,
Préférez la langouste à petite carcasse.
L’anguille ? l’oublier serait un trait cocasse !
La sardine s’impose aux mollusques tassés,
La cigale de mer poivre ces testacés !
D’un arôme enragé de piment madécasse.
Or, sans ail, thym, fenouil, quatre épices, lauriers,
Oignons et céleris, jamais vous ne l’auriez !
Un zeste de citron délicat l’enjolive.
Quant au safran, maudit qui le dose !… Raca
Sur l’huile qui n’est pas honnêtement d’olive !
Et quand on l’a mangée, on peut faire caca !

Caboulot

Larchey, 1865 : « Le caboulot est un petit café où l’on vend plus spécialement des prunes, des chinois et de l’absinthe. » — Daunay, 1861. — Une monographie des Caboulots de Paris a paru en 1862. — C’est aussi un cabaret de dernier ordre. V. Camphrier.

Delvau, 1866 : s. m. Boutique de liquoriste tenue par de belles filles bien habillées, qui n’ont pour unique profit que les deux sous du garçon.
Ce mot a une vingtaine d’années. Au début, il a servi d’enseigne à un petit cabaret modeste du boulevard Montparnasse, puis il a été jeté un jour par fantaisie, dans la circulation, appliqué à toutes sortes de petits endroits à jeunes filles et à jeunes gens, et il a fait son chemin.

Rigaud, 1881 : Débit de liqueurs servies par des femmes aimables, trop aimables. Les fruits à l’eau-de-vie et l’absinthe y tiennent le premier rang.

Mot pittoresque du patois franc-comtois, qui a obtenu droit de cité dans l’argot parisien. Il désigne un trou, un lieu de sordide et mesquine apparence, par extension petit bazar, petit café. Le caboulot de la rue des Cordiers, qui est le plus ancien de tous, s’ouvrit en 1852.

(Ces dames, 1860)

Le caboulot, c’est-à-dire le débit de la prune et du chinois, du citron confit à l’état de fœtus dans l’esprit-de-vin, le tout couronné par une femme à peu près vêtue, belle comme la beauté diabolique d’Astarté… et elle rit et elle chante et elle trinque, et elle passe ensuite derrière le rideau… et le caboulot a multiplié comme la race d’Abraham.

(Eug. Pelletan, La Nouvelle Babylone)

La Rue, 1894 : Petit débit de liqueurs.

Virmaître, 1894 : Cabaret de bas étage. Brasserie où les consommateurs sont servis par des femmes. Caboulot n’est pas juste, on devrait dire maison tolérée. Cette expression a pour berceau le quartier latin (Argot du peuple).

Rossignol, 1901 : Débit de bas étage.

Hayard, 1907 : Cabaret.

France, 1907 : Petit café où l’on vend plus spécialement des liqueurs et où l’on est généralement servi par des femmes.

Le mot, écrivait Delvau en 1880, au début, servait d’enseigne à un petit cabaret du boulevard Montparnasse, puis il a été jeté un jour, par fantaisie, dans la circulation, appliqué à toutes sortes de petits endroits à jeunes filles et à jeunes gens, et il a fait son chemin.
Les artistes ne sont pas payés par l’établissement. Après chaque chanson, ils font le tour des tables, un plateau à la main, et ce sont les clients qui rémunèrent eux-mêmes leurs distractions. Absolument comme dans les caboulots de province, avec cette différence pourtant que la chanteuse légère — oh ! oui, légère ! — ne met pas la clé de sa chambre en tombola.

Ciboulot, citronade

La Rue, 1894 : Tête.

Citron

d’Hautel, 1808 : Jaune comme un citron. Expression métaphorique, pour exprimer qu’une personne a la jaunisse, ou toute autre maladie qui altère sa couleur naturelle.

Larchey, 1865 : Note aigre.

Trois citrons à la clef.

(Nadar)

Rigaud, 1881 : Tête, — dans le jargon des voleurs.

Virmaître, 1894 : Se dit d’un individu qui n’a jamais à la bouche que des paroles amères pour tous (Argot du peuple). N.

Rossignol, 1901 : La tête.

Ne te casse pas le citron à chercher, tu ne trouveras pas.

Hayard, 1907 : Tête.

France, 1907 : Tête. Note aigre, aiguë.

Coco

d’Hautel, 1808 : Nom d’amitié que l’on donne aux petits garçons.
C’est aussi un terme mignard et cajoleur dont les femmes gratifient leurs maris ou leurs bien aimés, pour en obtenir ce qu’elles désirent.

d’Hautel, 1808 : Tisanne rafraîchissante, faite de chiendent, de réglisse et de citron, que l’on vend à Paris dans les promenades publiques. Boire un verre de coco.
Coco
signifie aussi eau-de-vie, rogome, brande-vin.
Boire le coco. C’est boire l’eau-de-vie le matin à jeun, suivant l’usage des journaliers de Paris.

Larchey, 1865 : Cheval.

Ce grossier animal qu’on nomme vulgairement coco.

(Aubryet)

Larchey, 1865 : Homme peu digne de considération.

Joli Coco pour vouloir me faire aller.

(Balzac)

Larchey, 1865 : Nom d’amitié.

J’vais te donner un petit becquau. Viens, mon coco.

(Dialogue entre Zuzon et Eustache, chanson, 1836)

Delvau, 1866 : s. m. Boisson rafraîchissante composée d’un peu de bois de réglisse et de beaucoup d’eau. Cela ne coûtait autrefois qu’un liard le verre et les verres étaient grands ; aujourd’hui cela coûte deux centimes, mais les verres sont plus petits. O progrès !

Delvau, 1866 : s. m. Cheval, — dans l’argot du peuple. Il a graissé la patte à coco. Se dit ironiquement d’un homme qui s’est mal tiré d’une affaire, qui a mal rempli une commission.

Delvau, 1866 : s. m. Eau-de-vie, — dans l’argot des faubouriens.

Delvau, 1866 : s. m. Gorge, gosier, — dans le même argot [des faubouriens]. Se passer par le coco. Avaler, boire, manger.

Delvau, 1866 : s. m. Homme singulier, original, — dans le même argot [des faubouriens]. Joli coco. Se dit ironiquement de quelqu’un qui se trouve dans une position ennuyeuse, ou qui fait une farce, désagréable. Drôle de coco. Homme qui ne fait rien comme un autre.

Delvau, 1866 : s. m. Œuf, — dans l’argot des enfants, pour qui les poules sont des cocottes.

Delvau, 1866 : s. m. Tête, — dans l’argot des faubouriens, qui prennent l’homme pour un Coco nucifera. Coco déplumé. Tête sans cheveux. Redresser le coco. Porter la tête haute. Monter le coco. Exciter le désir, échauffer l’imagination.

Rigaud, 1881 : Gosier. — Se passer quelque chose par le coco, manger, boire.

Rigaud, 1881 : Individu, particulier. Ne s’emploie guère qu’accolé au mot joli, dans un sens ironique : C’est un joli coco.

Rigaud, 1881 : Pour eau-de-vie, avait déjà cours au siècle dernier.

Elle lui fit payer du coco.

(Cabinet satirique)

Aujourd’hui on entend par coco, de la mauvaise eau-de-vie, de l’eau-de-vie fortement additionnée d’eau. — Marchand de coco, marchand de vin. Allusion à l’eau que le débitant met dans le vin et les liqueurs.

Rigaud, 1881 : Tête ; allusion de forme. Se monter le coco, s’illusionner, se monter la tête.

France, 1907 : Cheval. Ce mot est employé surtout dans la langue du troupier.

Pour faire un vrai soldat, et devenir par la suite un bon officier, il faut avoir tiré toutes les ficelles du métier et savoir : balayer la chambrée ; cirer la planche à pain ; bichonner Coco…

(Hector France, L’Homme qui tue)

France, 1907 : Gosier ; argot populaire. Colle-toi ça ou passe-toi ça dans le coco.

France, 1907 : Mauvais vin on mauvaise eau-de-vie. Allusion à la fade boisson que vendent les marchands de coco.

France, 1907 : Tête. Avoir de coco déplumé, être chauve ; avoir le coco fêlé, être fou. Dévisser le coco, étrangler. Se monter de coco, s’exciter.
Jean Richepin, dans ses compliments de nouvelle année, souhaite, entre autres :

À Barbier, de trouver l’écho
De la voix qui cria les lambes,
Et, pour lui monter le coco,
Du poil à gratter dans les jambes.

Graisser la patte à Coco, gagner quelqu’un en lui donnant de l’argent. S’emploie aussi dans un mauvais sens, précédé de vilain ou de joli : Vilain coco ! joli chien ! ou bien il signifie simplement un individu.

Parmi les socialos politicards, il peut y avoir des cocos qui ont de l’honnêteté, mais qué que ça prouve ? Rien, sinon qu’ils manquent de flair.

(Almanach du Père Peinard, 1894)

France, 1907 : Triste sire, homme méprisable ou, tout simplement, dont on n’est pas satisfait. Le mot est généralement précédé des adjectifs joli, fameux, ou vilain.

— Ah ! vous êtes un fameux gaillard ! un joli coco ! Vous arrivez comme le marquis de Chose-verte, trois heures après la bataille. Vous pouvez bien tourner les talons, et remporter votre lard pourri. Avez-vous du liquide, au moins ?

(Hector France, Sous le Burnous)

— Et v’là qu’elle est lâchée salement par un vilain coco Il est vrai que des filles qui n’ont pas le sou et qui ne savent même pas éplucher une salade, ne sont pas d’un placement avantageux, ni facile, par conséquent !

(Albert Cim, Demoiselles à marier)

C’est aussi un nom d’amitié :

J’vais te donner un p’tit bécot,
Viens, mon coco !

Fruit vert

France, 1907 : Fillette à peine nubile et qui souvent ne l’est pas encore, fort appréciée par cela mème d’une nombreuse catégorie de messieurs.

Elle vendait à tempérament aux cocottes, prêtait sur gages, avançait les appointements aux artistes, fournissait des petites filles aux amateurs de fruits verts ; elle avait un stock de Chouards pour les Germinys, de gouvernantes discrètes pour les curés de province, une collection d’amies de pension pour dames seules ; bref, c’était une fenrrne universelle.

(Charles Virmaître, Paris oublié)

Afin d’exciter leur faiblesse,
À l’oreille des vieux pervers,
La pseudo-fleuriste, drôlesse,
Vient chantonner : fruits verts ! fruits verts !
Pomme du Nord, peau rose et blanche,
Orange et Citron du Midi,
Nous en avons, et sur la branche,
Les cueillera le plus hardi.
On traite à forfait (propre terme !),
Le plaisir se paie au comptant ;
Revenez et commandez ferme,
Monsieur, si vous êtes content.

(Pontsevrez)

Ginger-beer

France, 1907 : Bière de gingembre. Anglicisme passé depuis quelque temps sur le boulevard. C’est une boisson composée de sucre, de jus de citron, de crème de tartre, de teinture de gingembre et d’eau. On met cette composition dans des cruchons de grès hermétiquement bouchés, que l’on tient debout dans un endroit frais, et après huit ou dix jours on obtient une boisson gazeuse, pétillante et rafraîchissante.

Maison hospitalière

France, 1907 : Mot employé par les gens le bon ton pour désigner un lupanar ou une maison de passe.

Un soir, après un diner copieux entre anciens camarades de collège, diner faussement cordial, où les hommes les plus graves, à force d’évocations enfantines, prennent des allures et des aspects de vieux gamins, — Combarailles, Citronnet et le gros Frédéric, avec deux ou trois copains encore, tous absolument gris, s’en furent achever la soirée dans une maison hospitalière des alentours de la Bibliothèque nationale.

(Maurice Montégut, Gil Blas)

Marquise

anon., 1827 / Raban et Saint-Hilaire, 1829 / Bras-de-Fer, 1829 : Femme.

Vidocq, 1837 : s. f. — Maîtresse d’un adroit voleur. Terme des Romamichels ; les anciens argotiers nommaient ainsi les Bohémiennes dont le métier était de prédire l’avenir.

Halbert, 1849 : Femme.

Delvau, 1866 : s. f. Le saladier de vin blanc sucré des bourgeois, — comme le saladier de vin blanc est la marquise des ouvriers.

Delvau, 1866 : s. f. Maîtresse, — dans l’argot des faubouriens.

Rigaud, 1881 : Breuvage composé de vin blanc, de sucre, de citron et d’eau de seltz. (L. Larchey)

La Rue, 1894 : Maîtresse. Saladier de vin blanc.

France, 1907 : Voir Marque.

Morpion

Delvau, 1864 : Pou de corps, parasite de l’homme et de la femme, qui s’attache spécialement aux parties sexuelles — d’où il est difficile de le déloger, à moitis d’employer l’onguent mercuriel ou l’essence de citron.

Cent mille poux de forte taille
Sur ta motte ont livré bataille
À nombre égal de morpions,
Portant écus et morions.

(Th. Gautier)

Delvau, 1866 : s. m. Gamin, enfant désagréable, irritant, — dans l’argot du peuple. On dit aussi, par respect humain, morbaque ; mais la première expression vaut mieux, parce qu’elle est plus franche. Elle se trouve avec son sens entomologique dans les Touches du seigneur des Accords, qui dit à Barbasson :

Tu as ta barbe si rude,
Et les cheveux si épais,
Qu’il semble avoir deux forêts
Où loge une multitude
De morpions et de poux,
Au lieu de cerfs et de loups.

Rigaud, 1881 : Personne dont on ne peut se débarrasser, importun qui s’attache à vos pas.

Virmaître, 1894 : Insecte qui occasionne des démangeaisons fort désagréables. Par analogie, on dit de quelqu’un dont on se débarrasse difficilement :
— Il colle comme un morpion.
On dit également : mille pattes (Argot du peuple).

Parlementage

d’Hautel, 1808 : Pour propos, commérage, bavardage ; discussion, conversation frivole, qui ne peut qu’être nuisible.

Rigaud, 1881 : Discours, conversation. (1824)

France, 1907 : Bavardage.

Un méchant bailli de malheur
S’avisi de rendre eun’ sentence…
Mais si j’savions l’parlementage,
Tous ces messieurs qui ont d’l’honneur
Auriont réparé not’ malheur,
En empêchant toutes leux malices
Par la bonté de leux justice.

(Les Citrons de Javotte)

Pivoi citron

Halbert, 1849 : Vinaigre.

Pivois

anon., 1827 : Du vin.

Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Vin. Pivois savoneux, vin blanc.

Bras-de-Fer, 1829 / M.D., 1844 : Du vin.

un détenu, 1846 : Vin.

Larchey, 1865 : Vin — Allusion à la couleur rouge de la pivoine. V. Pavillonner, Solir, Tremblant, Artie.

On s’pousse du pivois à six ronds dans l’battant.

(Chansonnier. impr. Stahl, 1836)

Avons-je du vin ? — Non. — Apportez du pivois, hé vite !

(Vadé, 1788)

Peut-être aussi est-ce un diminutif du vieux mot piot : vin ? — Pivoiner : Rougir (Vidocq).

Virmaître, 1894 : Vin rouge. Je ne vois guère qu’une raison à cette expression : c’est une allusion de couleur. Pivois vient certainement de pivoine (Argot du peuple).

Hayard, 1907 : Vin.

France, 1907 : Vin rouge. « Un certain vin, dit Charles Nodier, se nomme pivois à cause de la ressemblance de son raisin avec la pive, nom patois du fruit appelé improprement pomme de pin. »

… Avons-nous du vin ? Non.
Parlez donc, Monsieur le garçon,
Apportez du pivois, et vite !
Aussitôt la parole dite,
On renouvelle l’abreuvoir.

(Vadé, La Pipe cassée)

Pivois citron, vinaigre ; pivois vermoisé, vin rouge ; pivois savonné, vin blanc.

Que ce soit le pétrole ou le pivois savonné, dans le godet ou dans l’entonnoir à patte, toujours les buveurs ont soin de dire : À la vôtre, patron !

(Jean Richepin)

Pivois ou pive

Delvau, 1866 : s. m. Vin, — dans l’argot des voleurs, qui l’appellent ainsi peut-être parce qu’il est rouge comme une pivoine, ou parce qu’il est poivré comme l’eau-de-vie qu’ils boivent dans leurs cabarets infects. En tout cas, avant de leur appartenir, ce mot a appartenu au peuple, qui le réclamera un de ces jours. Pivois maquillé. Vin frelaté. Pivois de Blanchimont. Vin blanc. On dit aussi Pivois savonné. Pivois citron. Vinaigre.

Pivois, pive, pie, picton

Rigaud, 1881 : Vin :

Un certain vin se dit pivois, à cause de la ressemblance de son raisin avec la pive, nom patois du fruit appelé improprement pomme de pin.

(Ch. Nodier)

La pomme de pin sert encore d’enseigne à maint cabaret de village. — Pive à quatre nerfs, demi-setier ; mot à mot : vin à quatre sous. — Pivois savonné, vin blanc ; pivois citron, vinaigre, — dans l’ancien argot.

Punch

France, 1907 : Tout le monde connait le punch, boisson alcoolique anglaise composée d’eau-de-vie, généralement du rhum, de jus de citron, de sucre et de thé. L’origine et le nom en sont indous. Le mot indou pantsche signifie cinq ; suivant la préparation primitive de cette boisson, il entrait cinq ingrédients : l’arack, le thé, le sucre, le citron et l’eau. De pantsche les Anglais ont fait punch.

Renauderies

France, 1907 : Criailleries, récriminations.

Si tous les locatos se foutaient dans le citron de ne pas décarrer des turnes où ils perchent — malgré les renauderies du vautour — que pourraient ces chameaux ?

(Le Père Peinard)

Sang-gris

France, 1907 : Boisson en usage dans les Antilles, composée de vin, de jus de citron, de muscade et de cannelle.

Zeste

d’Hautel, 1808 : Ce qui divise intérieurement les noix par quartier ; on donne aussi ce nom à un petit morceau d’écorce d’orange ou de citron.
Il ne vaut pas un zeste de citron. Se dit d’un homme inepte et sans talens.
Je n’en donnerois pas un zeste. C’est-à-dire rien du tout.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique