Entrez le mot à rechercher :
  Mots-clés Rechercher partout 


Abasourdir

d’Hautel, 1808 : Étourdir quelqu’un de plaintes sans fondement ; l’importuner, l’obséder ; le jeter dans la consternation, et l’abattement.
Cet homme est abasourdissant. Pour, est ennuyeux, fatigant ; ses discours sont d’une insipidité accablante.

France, 1907 : Tuer ; argot des voleurs.

Aplomber

Delvau, 1866 : v. a. Étonner, étourdir par son aplomb. Même argot [des voleurs].

France, 1907 : Imposer par son aplomb.

Basourdir

anon., 1827 / Raban et Saint-Hilaire, 1829 / Bras-de-Fer, 1829 : Tuer.

Vidocq, 1837 : verb. act. — Tuer, étourdir.

Halbert, 1849 : Abattre, frapper quelqu’un.

Larchey, 1865 : Assommer (Vidocq). — Abrév. d’abasourdir.

Delvau, 1866 : v. a. Étourdir, et, par extension naturelle, Tuer, — dans l’argot des voleurs, qui ont dédaigné abasourdir comme trop long. Basourdir ses gaux picantis, ou seulement ses gaux. Chercher ses poux — et les tuer.

France, 1907 : Aphérèse de abasourdir, tuer ; argot des voleurs.

Dure

Vidocq, 1837 : s. f. — Terre.

Halbert, 1849 : Pierre en terre.

Larchey, 1865 : Terre (Vidocq). — On dit classiquement coucher sur la dure. Dans ces quatre acceptions du mot dur, l’effet est pris pour la cause.

Delvau, 1866 : s. f. La terre, — dans l’argot des voleurs et du peuple. Coucher sur la dure. Coucher à la belle étoile.

Rigaud, 1881 : La terre. La grande langue a l’expression « coucher sur la dure, » c’est le nuda humo cubat de Virgile.

La Rue, 1894 : La terre. La maison centrale. Voler à la dure, étourdir d’un coup de bâton un homme pour le voler.

France, 1907 : Maison centrale.

France, 1907 : Terre. Coucher, dormir sur la dure, coucher par terre.

Le matin, il s’éveillait, brisé d’avoir dormi sur la dure… mais la gaité persistait le service était moins pénible et la ville plus proche.

(Paul Bonnetain, Le nommé Perreux)

Après l’élection, le grand coëre commande à tous les argotiers nouveaux venus de se mettre à quatre pieds contre la dure, puis s’assied sur l’un d’eux.

(Cérémonie de l’élection du grand coëre au XVIIe siècle)

Dure (vol à la)

Rigaud, 1881 : Vol qui consiste à étourdir d’un coup de poing ou d’un coup de bâton celui qu’on veut dépouiller. La variante est : Vol à la rencontre. Faire le client à la dure, étourdir d’un coup de bâton un homme et le voler.

Endormir

d’Hautel, 1808 : C’est de l’endort minette. Pour, ce sont des niaiseries, des grimaces, des paroles artificieuses auxquelles il faut bien se garder d’ajouter foi.
Il a mangé de l’endormie. Se dit par plaisanterie d’un homme qui dort long-temps, que rien ne peut réveiller.
Tu m’endors. Pour tu m’impatientes, tu m’ennuies.

Delvau, 1866 : v. a. Étourdir, tuer, — dans l’argot des prisons.

La Rue, 1894 : Mentir. Étourdir. Tuer.

Rossignol, 1901 : Promettre beaucoup pour arriver à obtenir une chose que l’on désire. Un courtier endort par des promesses pour avoir une commission.

Rossignol, 1901 : Tuer.

Hayard, 1907 : Donner confiance afin de tromper.

France, 1907 : Étourdir, tuer. Faire taire les scrupules. Détourner des soupçons par des promesses ou des paroles flatteuses.

Estourbir

Larchey, 1865 : Tuer. — Mot à mot : mettre hors de combat. — Du vieux mot estor : choc, mêlée, duel (Roquefort).

En goupinant de cette sorte, les parains seront estourbis ; il sera donc impossible de jamais être marons.

(Vidocq)

Delvau, 1866 : v. a. Tuer, — dans l’argot des faubouriens et des voleurs. Le vieux français avait esturbillon, tourbillon, et le latin exturbatio. L’homme que l’on tue au moment où il s’y attend le moins doit être en effet estourbillormé. Signifie aussi Mourir.

Rigaud, 1881 : Étourdir ; assommer à coups de poing, à coups de bâton.

La Rue, 1894 : Tuer.

Virmaître, 1894 : Tuer un individu par surprise (Argot des voleurs).

Rossignol, 1901 / Hayard, 1907 : Tuer.

France, 1907 : Tuer, éteindre une vie ou une chandelle.

Nuitamment, il s’était introduit chez elle sous prétexte de lui procurer la Liste officielle et complète des numéros gagnants des Bons de l’Exposition — et v’lan ! il l’avait estourbie avec un os de gigot.

(George Auriol)

— Allons, amis ! courage ! Empoignez-le, estourbissez-le et qu’il n’en soit plus parlé.

(Marc Mario et Louis Launay)

— Accusé, dit le président, avez-vous quelque chose à ajouter pour votre défense ?
L’accusé, qui a assassiné, à la fois, sa femme, sa belle-mère et sa belle-sœur : Une seule, mon juge, c’est que c’est la première fois que ça m’arrive d’estourbir des femelles : j’espère que vous m’en tiendrez compte et que vous m’appliquerez la loi Bérenger.

Étourdir

Bras-de-Fer, 1829 : Tuer.

Vidocq, 1837 : v. a. — Solliciter.

(Le Jargon, ou Langage de l’Argot moderne)

Delvau, 1866 : v. n. Solliciter, — dans le même argot [des voleurs].

Rigaud, 1881 : Solliciter. Étourdisseur, solliciteur. — Étourdissement, demande de service.

La Rue, 1894 : Solliciter. Tuer. Tromper.

France, 1907 : Solliciter.

France, 1907 : Tuer. Tromper.

— C’est lui qui a emballé Bailli, Jacquet et Martinot. Oh ! mon Dieu, oui ! c’est lui ; que je vous conte comme il les a étourdis.

(Marc Mario et Louis Launay)

Sabler

d’Hautel, 1808 : Sabler un verre de vin. Pour dire, boire avec avidité ; avaler à grands traits.

Vidocq, 1837 : v. — Ce terme n’est employé que par les assassins du midi de la France, qui ont l’habitude de remplir de sable une peau d’anguille avec laquelle ils assomment les voyageurs. Ce moyen les dispense de porter des armes capables de les compromettre ; sitôt le crime commis, la peau est détachée, le sable répandu, et tout disparaît ; ils frappent aussi de cet instrument, les traîtres, s’il s’en trouve parmi eux. Les voleurs bordelais se sont long-temps servi de la peau d’anguille remplie de sable, avec laquelle ils ont assommé plusieurs agens de police.

Delvau, 1866 : v. a. Tuer avec une peau remplie de sable, — dans l’argot des voleurs.

Rigaud, 1881 : Tuer, étourdir au moyen d’une peau d’anguille remplie de sable ; procédé employé, paraît-il, du temps de Vidocq. Aujourd’hui MM. les voleurs aveuglent quelquefois leurs victimes en les sablant au tabac, avant de les dépouiller.

La Rue, 1894 : Assommer avec une peau d’anguille remplie de sable.

Virmaître, 1894 : Il est des voleurs qui se servent d’un os de mouton, arme dangereuse, pour estourbir le pante. Cela laisse des traces très faciles à constater. Un autre moyen a été imaginé. On remplit de sable fin, ou de grès pulvérisé, un sac en peau, et on assomme le client avec. Quand on le relève, on le déclare mort d’une congestion ou d’une attaque d’apoplexie (Argot des voleurs).

France, 1907 : Assommer avec une peau pleine de sable.

Scie

d’Hautel, 1808 : Terme équivoque et satirique, qui signifie bernement, brocard, dérision, lardon, persiflage, sarcasme, gausserie.
Voilà la scie qui va. Se dit quand on se moque finement de quelqu’un.
C’est une scie de longueur. Pour dire que l’on se moque depuis long-temps de quelqu’un.
Scie se prend aussi pour ennuyeux, rude, pénible, épineux, obscur, embrouillé.
C’est une scie que cet ouvrage. Pour, c’est un ouvrage de patience, rude, embarrassant, ennuyeux.

Larchey, 1865 : Tourment, mystification répétée d’autant plus de fois qu’elle paraît agacer l’auditeur. — Allusion à la scie qui revient toujours en grinçant sur elle-même.

Les femmes, c’est la scie pour les domestiques.

(Ricard)

Les scies les plus farouches l’avaient trouvé inébranlable.

(Murger)

Scier, scier le dos : Tourmenter.

Pourquoi boire ? — Pour s’étourdir, pour oublier ce qui vous scie.

(E. Sue)

Laisse-moi, Cadet, tu me scies.

(Rousseliana, 1805)

Delvau, 1866 : s. f. Ennui, contre-temps fâcheux.

Delvau, 1866 : s. f. Femme légitime. Porter sa scie. Se promener avec sa femme au bras.

Delvau, 1866 : s. f. Mystification, plaisanterie agaçante, — dans l’argot des artistes. Le chef-d’œuvre du genre, c’est :

Il était quatre jeunes gens du quartier,
Eh ! eh ! eh ! eh ! Ils étaient tous les six malades,
Ade ! ade ! ade ! ade ! On les mit tous sept dans un lit,
Hi ! hi ! hi ! hi ! Ils demandèrent du bouillon,
On ! on ! on ! on ! Qui n’était ni salé ni bon,
On ! on ! on ! on ! C’est l’ordinair’ de la maison,
On ! on ! on ! on ! Ça commence à vous embêter,
Eh ! eh ! eh ! eh ! Et bien je vais recommencer,
Eh ! eh ! eh ! eh !

Et l’on recommence en effet jusqu’à ce que l’importun que l’on scie ainsi comprenne et s’en aille. Faire ou Monter une scie. Imaginer une mystification contre quelqu’un.

Rigaud, 1881 : Ennui profond causé par un travail monotone, par un travail fait à contre-cœur. — Rengaine agaçante. — Monter une scie, faire des scies. Lucrèce a dit : Serrœ stridentis acerbus horror.

Virmaître, 1894 : Femme légitime. Quand un ouvrier menuisier porte sa scie, les voyous lui disent :
— Tu trimballes la légitime.
Scier
quelqu’un : l’ennuyer, le raser (Argot du peuple).

France, 1907 : Ennui, rengaine. Porter sa scie, sortir avec sa femme ; argot des ouvriers. Monter une scie, mystifier.

— Vous allez me faire une déclaration ! ça se voit dans votre œil gauche. Quelle scie ! quelle scie !… vous étiez le seul non crétinisé, le seul avec qui je pouvais parler de tout, vos réalisiez pour moi l’idéal du camarade… comprenez-vous tout ce qu’il y a de flatteur dans cette manière de vous classer ?… maintenant vous allez aussi commencer à faire des yeux de poisson bouilli.… oh ! n’essayez pas de protester, tous les hommes font des yeux de poisson bouilli quand ils sont amoureux…

(Aug. Ricard, Cristal fêlé)

Taper

d’Hautel, 1808 : Taper de l’œil. Pour dire, se laisser aller au sommeil ; dormir profondément.
Taper. Pour, répliquer ; riposter avec vivacité.
Voilà un mot bien tapé, une réponse bien tapée. Pour dire, bien appliquée ; une riposte vive et piquante.
Taper. Pour, battre, talocher, cogner ; châtier quelqu’un.

un détenu, 1846 : Fermer, frapper. Taper le chasse : fermer l’œil, c’est-à dire dormir.

Delvau, 1866 : v. a. et n. Permolere uxorem, quamlibet aliam, — dans l’argot des typographes.

Delvau, 1866 : v. a. Demander de l’argent, — dans l’argot des ouvriers. Taper son patron de vingt francs. Lui demander une avance d’un louis.

Delvau, 1866 : v. a. Frapper, battre.

Delvau, 1866 : v. n. Prendre sans choisir, — dans l’argot des faubouriens. Taper dans le tas. Prendre au hasard dans une collection de choses ou de femmes. Taper sur les vivres. Se jeter avec avidité sur les plats d’une table ; manger gloutonnement. Taper sur le liquide. S’empresser de boire.

Rigaud, 1881 : Emprunter. Pour certaines gens, une demande d’argent à laquelle ils ne peuvent se soustraire équivaut à un coup qui les frappe… d’épouvante ; de là taper.

Il songea un instant à taper Théophile, mais il était déjà son débiteur de dix louis.

(Vast-Ricouard, Le Tripot)

Rigaud, 1881 : Étourdir, porter au cerveau. — Le vin tape sur la coloquinte.

Rigaud, 1881 : Séduire à première vue une femme. — Elle est tapée, elle en tient. C’est une abréviation de taper dans l’œil, mais applicable seulement a une femme.

La Rue, 1894 : Séduire. Étourdir. Emprunter.

Virmaître, 1894 : Taper quelqu’un, lui emprunter de l’argent. On lui refuse en lui disant également :
— Tu peux te taper.
Synonyme de : Tu peux te fouiller (Argot du peuple).

Rossignol, 1901 : Emprunter.

Je n’ai pas d’argent, je vais taper mon ami pour qu’il m’en prête.

France, 1907 : Emprunter, généralement pour ne pas rendre ; argot populaire.

Le clergé catholique est passé maître dans l’art et dans la pratique de la mendicité. Il n’y a pas de cabotin, pas de charlatan qui sache aussi habilement que lui, soutirer pour la faire passer dans sa propre escarcelle, la bonne « galette » de ses contemporains.
Depuis vingt ans, les marchands d’oremus de la butte Montmartre ont trouvé le moyen de se faire donner par les « gogos » de l’Église romaine un nombre respectable de millions pour la construction de l’innommable bâtisse qu’ils ont consacrée au culte du sacré viscère de Jésus.
Chaque jour ce sont de nouvelles souscriptions que les frocards séculiers ou réguliers font circuler, dans toute la France, sous les prétextes les moins justifiés. Et il faut croire que le nombre des naïfs, qui se laissent taper par ces quémandeurs, est considérable, puisque leurs appels sont généralement couronnés de succès et que jamais on n’a élevé plus de chapelles et d’églises catholiques que depuis une quinzaine d’années.

(La Lanterne)

France, 1907 : Enivrer. On dit généralement taper sur la boule : « Ce vin gris qui se laisse boire comme du petit-lait, tape joliment sur la boule. »

Taper sur la boule

Larchey, 1865 : Enivrer, battre.

Dans l’gosier comme ça coule, Comme ça tape sur la boule.

(J. Moinaux, Ch)

Ce scélérat de vin de champagne avait joliment tapé ces messieurs.

(Festeau)

Delvau, 1866 : v. a. Griser, étourdir, à propos d’un liquide.

France, 1907 : Griser. Voilà un petit vin qui tape joliment sur la boule.

Tuer le ver

Delvau, 1866 : v. a. Boire un verre de vin blanc en se levant, — dans l’argot des ouvriers, chez qui c’est une tradition sacrée. On dit aussi Tuer un colimaçon.

Delvau, 1866 : v. a. Étouffer ses remords, — dans l’argot des voleurs, qui ne commettent pas souvent de ces meurtres-là, le vol étant leur élément naturel.
Les Anglais ont la même expression, ainsi qu’il résulte de ce passage de Much Ado about nothing, où Shakespeare appelle la Conscience le Seigneur Ver (Don Worm).

Rigaud, 1881 : Boire la première goutte, le premier verre de vin blanc, le matin à jeun. M. Ch. Rozan fait remonter l’origine de cette expression au temps de François Ier, et cela d’après l’autorité du journal d’un bourgeois de Paris de cette époque, qui prétend qu’un ver extrait des intestins d’une noble dame passa de vie à trépas dès qu’on lui eut administré du pain trempé dans du vin.

Par quoi il en suyt qu’il est expédient de prandre du pain et du vin au matin, au moings en temps dangereux, de peur de prandre de ver.

conclut ce Prudhomme du XVIe siècle.

J’aime beaucoup moi-même à tuer le ver sur le zinc, et je me fais un plaisir de vous offrir une tournée.

(Bernadille, Esquisses et croquis parisiens, 1876)

La variante donne : Tuer le colimaçon, mais l’expression est beaucoup moins répandue ; et encore : Asphyxier le ver.

Rigaud, 1881 : S’étourdir, mettre des liqueurs fortes sur ses remords pour essayer de les éteindre, — dans le jargon des voleurs. C’est-à-dire tuer le ver qui ronge la conscience.

La Rue, 1894 : Étouffer un remords. Boire du vin blanc en se levant.

Virmaître, 1894 : Boire la goutte, le matin, ou un verre de vin blanc. Quand on suppose que le ver est solitaire (dur à tuer), les ouvriers boivent plusieurs tournées, alors ce n’est pas le ver qui est tué, mais bien le buveur. Les voleurs disent également qu’ils ont tué le ver lorsqu’ils ont des remords. Ils ne le tuent pas souvent (Argot du peuple et des voleurs).

France, 1907 : Boire le matin à jeun. Expression due à la croyance populaire qu’un verre d’eau-de-vie, pris au réveil, tue les vers intestinaux.

C’est, disent les ouvriers de Paris, un remède infaillible pour tuer le ver qui, à cette heure-là, leur pique l’estomac. Mais comme ils se l’appliquent tous les jours, il faut croire que le remède est inefficace ou que le ver est immortel. Ils ont beau doubler la dose, le résultat est le même, et chaque jour le ver, comme le phénix de ses cendres, renait de cette immersion.

(Charles Nisard)

Dans un très curieux petit roman du XVIIIe siècle, on trouve cette expression qui laisse supposer qu’on appelait ainsi le petit déjeuner du matin : « Je n’ai rien pris de tout aujourd’hui qu’au tue-ver. » On tuait aussi le ver le soir, mais avec du vin, ainsi qu’il appert d’un vau de Vire, de Jehan de Houx :

Les vers nous font mourir,
J’en prends pour m’en guarir
Et nettoyer mon ventre.
Au soir estant couché,
Suis malade et tranché
Si quelque vin n’y entre.

(La Panacée universelle)

En juillet 1519, M. de la Vernade, maître des requestes du roi, perdit sa femme. Elle fut ouverte et on lui trouva sur le cœur un ver en vie.
On prit ce ver, qui avait percé le cœur, et on crut le tuer avec du mithridate. Cet antidote n’ayant pas réussi, on essaya du pain trempé dans du vin. Le ver mourut aussitôt.
D’où les médecins conclurent qu’il est expédient de prendre du pain et du vin au matin, au moins en temps dangereux, de peur de prendre le ver.
De là le petit coup de vin blanc ou d’eau-de- vie par lequel les ouvriers commencent leur journée.

(Le Courrier de Londres)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique