Cresson
d’Hautel, 1808 : Cresson alénois. Espèce de cresson qui vient dans les jardins ; et non, à la noix, comme on le dit fréquemment par corruption.
La Rue, 1894 : Chevelure.
France, 1907 : Cheveux ; employé dans cette expression : avoir ou n’avoir pas de cresson sur la fontaine. Les soldats d’Afrique disent dans le même sens : avoir ou n’avoir pas d’alfa sur le plateau.
Gite (dans le)
France, 1907 : Le meilleur ; allusion au gite à la noix.
Noix (être dans la)
Fustier, 1889 : Avoir de la chance, être heureux. Un boucher aurait lancé cette expression, d’ailleurs peu usitée, que cela ne serait point surprenant. Le gîte à la noix n’est-il pas un des meilleurs morceaux du bœuf et ne recommandez-vous pas à votre cuisinière de vous choisir un morceau dans la noix ? Être dans la noix a donc tout d’abord et naturellement signifié ce qui est bon, puis a dévié peu à peu de ce sens pour prendre celui que nous indiquons.
Quinze cent louis de bénéfice ! Très pur ! Vous êtes dans la noix, dites, alors ? Donnez-moi un cheval. Soyez assez blêche pour me prendre dix louis du gagnant ?
(Vie parisienne, juin 1884)
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