Virmaître, 1894 : Jeter quelque chose en l’air, au hasard. Jeter une poignée de sous à des enfants (Argot du peuple).
Rossignol, 1901 : Dans un baptême, le parrain envoie à la gouille des dragées aux enfants.
Envoyer à la gouille
Virmaître, 1894 : Jeter quelque chose en l’air, au hasard. Jeter une poignée de sous à des enfants (Argot du peuple).
Rossignol, 1901 : Dans un baptême, le parrain envoie à la gouille des dragées aux enfants.
Envoyer aux pelotes
Rossignol, 1901 : Envoyer promener quelqu’un qui vous ennuie est l’envoyer aux pelotes ; on dit aussi à la gouille.
Gouille
France, 1907 : Mare, bourbe. Envoyer à la gouille, envoyer au diable.
France, 1907 : Volée de cloches. Sonner la gouille, sonner la volée.
— Les six cloches que vous avez vues, ici, marchaient. Nous étions attelés à seize dessus. Eh bien, c’était une pitié : ces gens-là, ils brimballaient comme des propres à rien, ils ruaient à contretemps, ils sonnaient la gouille !
(J.-K. Huysmans)
Gouille (à la)
Delvau, 1866 : À la volée, — dans l’argot des enfants, quand ils jouent à jeter des billes. Envoyer à la gouille. Renvoyer quelqu’un qui importune, — dans l’argot des faubouriens.
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