S’envoyer en l’air, gigoter, batifoler sous la couette ; littéralement « faire l’anguille » (dérivé de Aal — anguille). Tournure familière très rare, imagée ou régionale, détournée pour désigner l’acte sexuel. À l’origine, le verbe pronominal (s’avachir, se prélasser) évoque le fait de lézarder au soleil ou de paresser confortablement. Appliquée au sexe, la métaphore joue sur les mouvements souples, glissants et sinueux des corps des partenaires qui s’enlacent, rappelant les contorsions d’une anguille.
Wenn es dabei dann um versaute Ölspiele geht, dann passt natürlich nichts besser als ein Lacklaken auf dem es sich so richtig geil aalen lässt!
Quand il s’agit de jeux coquins avec de l’huile, rien n’est mieux qu’une couverture en latex sur laquelle on peut s’envoyer en l’air de façon bandante !
(Spam, 05/2008)
