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Po

Po m

Fesses, popotin, derche, fessier ; terme familier, enfantin et affectueux utilisé pour désigner le derrière. Il est issu de l’abréviation du terme savant plus ancien Podex (le postérieur). C’est l’euphémisme le plus neutre, doux et passe-partout de la langue allemande, idéal pour parler de cette partie de l’anatomie avec des enfants ou dans un contexte quotidien sans jamais paraître vulgaire ou trop médical.

Ich habe am Po Pickel die nicht weggehen. Die Haut ist an dieser Stelle auch sehr trocken.

J’ai des boutons sur les fesses qui ne veulent pas partir. La peau est aussi très sèche à cet endroit-là.

(Sonnenmaedel @ gofeminin.de, 05/2004)

pöhlen, pölen v (ugs.)

Jouer au foot.

Pöhlen sollte ja mit Vorsicht betrieben werden. Übertriebener Körpereinsatz oder gar absichtliches Foulspiel gehört ja sowieso nicht dazu.

Jouer au foot devrait toujours se faire avec précaution. Un engagement physique excessif ou, pire encore, des fautes intentionnelles n’en font clairement pas partie.

(peterseinefussballwelt.de)

Polacke m (abw.)

Terme péjoratif pour désigner les Polonais.

Der Webber vorne ist weg. Und dahinter kämpft dann Vettel gegen den Polacken.

Webber est loin devant. Et derrière Vettel se bat avec le Polak.

(Niki Lauda, 05/2010)

polen v

1. Piquer, tirer ;

Stimmt es, dass die Anhänger und Autos nicht auf dem Campingplatz stehen bleiben dürfen? Das wäre voll mies mit den Klamotten — kein Bock das mir alles gepolt wird…

Est-ce vrai que les remorques et les voitures ne peuvent pas rester sur le camping ? Ce serait vraiment nul pour les fringues — pas envie que tout soit volé…

(polini88 @ scootertuning.de, 09/2005)

2. Comprendre, capter.

Polente f

Flics, poulets, keufs, la rousse ; littéralement déformation argotique de « police » (nom issu du Rotwelsch, l’ancien jargon des voleurs allemands du XIXe siècle, créé par altération ludique et méprisante du mot Polizei). Expression familière et argotique incontournable, très verte et populaire, utilisée pour désigner les forces de l’ordre ou la police collectivement.

Da hat doch sicher einer dieser Musikmuffel wieder die Polente gerufen.

C’est certainement encore un des ces musico-réfractaires qui a appelé les flics.

(ngz-online.de, 19.03.2006)

Polypen pl

Flics, policiers.

Meiner meinung nach sind das ja alles Kleinstmengen… der Driss is nur die Polypen haben auch sein »Buch« gefunden… wo Kombilisten drinstanden… und Amphe »Rezepte«, d.h die können dem den Handel jetzt definitiv anhängen.

À mon avis, ce ne sont que de petites quantités… Le problème, c’est que les flics ont aussi trouvé son « bouquin » avec des listes de contacts et des « recettes » d’amphétamines. Du coup, ils peuvent maintenant clairement lui coller le trafic.

(baseado @ eve-rave.ch, 03/2011)

Poofe f

Pucier, pieu, lit.

Also nix wie hin in die Villa, die alte Dame aus der Poofe geschmissen und sich schon mal selber reingehauen.

Donc, direction la villa, la vieille dame a été virée du pieu et pieuté moi-même.

(Uta Claus, Rolf Kutschera, Total tote Hose: 12 bockstarke Märchen, 1985)

poofen v

Pioncer, piquer un roupillon, écraser, faire dodo ; littéralement « faire pfff » ou « souffler doucement » (verbe d’origine onomatopéique évoquant le bruit sourd d’un corps qui s’effondre dans un lit de plumes ou le soupir régulier d’un dormeur profond). Expression familière très courante, chaleureuse et imagée, employée pour signifier le fait de dormir profondément ou de paresser au lit.

Wahrscheinlich machen die im Schloss unheimlich auf Psychoterror mit der Dame, oder so. Die meint jedenfalls, mit dem Gold das geht alles paletti und pooft ne Runde. Am nächsten Morgen liegt auch der ganze Zaster ordentlich da und sie meint, jetzt könnte se Leine ziehen.

Ils doivent probablement lui faire subir un sacré bourrage de crâne dans le château, ou quelque chose comme ça. Elle, en tout cas, se dit qu’avec l’or tout ira comme sur des roulettes, et elle pionce un peu. Le lendemain matin, tout le fric est bien en place, et elle déclare qu’elle peut maintenant se tirer.

(Uta Claus, Rolf Kutschera, Total tote Hose: 12 bockstarke Märchen, 1985)

Popo m

Cul, terme enfantin.

Warum sind bei Frauen die Füße und der Popo so oft kalt? Liegt es an mangelhafter Durchblutung oder am Fettgehalt?

Pourquoi est-ce que les femmes sont si souvent froides des pieds et du cul ? Est-ce dû à une mauvaise circulation ou aux cellules adipeuses ?

(Gismau @ gutefrage.net, 09/2012)

poppen v

Baiser, coucher ensemble, niquer, faire crac-crac ; littéralement « claquer, faire pop » (une onomatopée familière évoquant le bruit de chocs légers ou de va-et-vient rythmiques). C’est un terme argotique très courant qui s’avère beaucoup moins vulgaire et plus atténué que le mot grossier ficken. Il correspond parfaitement aux expressions familières françaises décrivant l’acte sexuel sans l’agressivité de la pure pornographie.

Die Frauen mit diesen 15 Zentimeter langen Freddy-Kruger-Gedächtnis-Fingernägeln! Ich hätte Angst, mit so einer ins Bett zu gehen — da kannst du gleich einen Kaktus poppen!

Les femmes avec leurs ongles de 15 centimètres façon Freddy Kruger ! J’aurais peur d’aller au lit avec une comme ça — autant coucher avec un cactus !

(Michael Mittermeier)

poppen
Wer das liest poppt gerade (« celui qui lit ça est en train de baiser »),
graffiti à Ratingen (juillet 2011)

Pornobalken m

Fine et longue moustache noire, comme celles portées par les acteurs de film pornographiques des années 70 et 80.

Jahrelang ein Unding, da Lieblingsbarttracht der ewigen 70er, Hausmeister mit Schiebermütze, Fahrschullehrer mit Minipli, Sportreporter und türkischer Gastarbeiter: Der Pornobalken, traditionell auch »Schnäuzer« gerufen.

Pendant des années, c’était impensable, car c’était la barbe préférée des éternels années 70, les concierges en casquette, les moniteurs d’auto-école avec mini-pli, les commentateurs sportifs et les travailleurs immigrés turcs : la moustache porno, traditionnellement appelée moustache en chevron.

(Thorsten Weß @ wessnet, 06/2008)

Porzellangott (zum ~ beten) v (Euphem.)

Appeler Raoul sur le grand téléphone blanc, vomir aux toilettes.

Egal wie, ich werde heute noch den Porzellangott anbeten — und da freu ich mich schon drauf…

De toute façon j’appelerai encore Raoul aujourd’hui, et je m’en réjouis déjà…

(Sam @ blogspot.com, 04/2006)

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