по-русски

Fresse

Fresse f

La gueule, la boîte à camembert, le claque-merde ; littéralement « la gueule d’un animal » (dérivé du verbe fressen — bouffer, dévorer). Terme familier, très vulgaire et agressif, employé pour désigner le visage ou la bouche d’une personne. En raison de son origine animale, ce mot possède une forte charge insultante. On le retrouve principalement dans des injonctions brutales visant à faire taire quelqu’un (par exemple, « Halt die Fresse ! » — « Ferme ta gueule ! ») ou dans des menaces de violences physiques (par exemple, « auf die Fresse kriegen » — « s’en prendre plein la gueule »).

Dort wurde an diesem Mittwoch, ja, so schön handfest kann der Parlamentarismus in Russland sein, dem Ultranationalisten Wladimir Wolfowitsch Schirinowskij die Fresse poliert.

Ce dimanche on y a cassé la gueule à l’ultranationaliste Vladimir Volfovitch Jirinovsky, et oui, le parlementarisme à la russe ça peut être joliment concret comme ça.

(tagesspiegel.de, 01/04/2005)

Ich kann deine Fresse nicht mehr sehen.

Je ne peux plus voir ta gueule.

(R.Pofalla an W.Bosbach, 09/2011)

fressen v

Bouffer, s’empiffrer, béqueter, dévorer ; littéralement « manger (en parlant des animaux) ». Verbe familier et trivial qui, au sens propre, désigne l’action de se nourrir chez les animaux. Appliqué à l’être humain, il revêt une connotation péjorative ou vulgaire, soulignant une manière de manger goulûment, sans manières ou en quantité excessive. On l’emploie aussi très souvent au sens figuré pour parler d’une machine qui consomme énormément de ressources (par exemple, une voiture qui « bouffe » de l’essence) ou d’un sentiment qui ronge quelqu’un.

Erst kommt das Fressen, dann kommt die Moral.

D’abord la bouffe, ensuite la morale.

(Bertolt Brecht, Dreigroschenoper, 1928)

Alter ich habe nix zu fressen in der Bude.

Putain, j’ai rien à bouffer à la maison.

( @ x.com, 05/2026)

LiensListe thématiqueScheiße! le livreTelegramun mot au hasard

Putain de Scheiße