Branleur, tâte-manette ; glandeur, traîne-savate, bon à rien. Dérivé du verbe familier дрочить (se branler, se masturber ; faire trimer) associé au suffixe d’agent -щик (qui désigne celui qui exécute l’action). En argot de rue quotidien, il revêt deux significations majeures : d’abord, son sens littéral et cru désignant un masturbateur ; ensuite, et c’est l’usage le plus courant, une insulte hautement péjorative pour qualifier un individu paresseux, indécis, incompétent ou particulièrement lent, qui brasse du vent au lieu de travailler (ну что это за дрочильщик работает? — « c’est quoi ce branleur qui bosse ? »).
а давайте создадим клуб провессиональных дрочильщиков, будем весело проводить время, давать начинающим дрочунам теоретические и практические основы этого удивительного искусства.
Créons un club de branleurs professionnels, on va passer de bons moments et enseigner aux débutants les bases théoriques et pratiques de cet art incroyable.
(unforgiven @ mail.ru, 12/2006)
