Balance, poucave, rapporteur, donneur, cafteur. Dérivé du verbe стучать (frapper / dénoncer), qui trouve son origine dans le jargon carcéral soviétique pour décrire l’action de frapper contre le mur d’une cellule afin d’appeler un gardien pour dénoncer des codétenus. En argot quotidien, c’est un nom très péjoratif employé pour désigner quiconque rapporte secrètement les fautes, infractions ou secrets d’autrui à une figure d’autorité, qu’il s’agisse d’un patron, d’un professeur ou de la police (никто в классе с ним не общается, потому что он стукач — « personne ne lui parle en classe parce que c’est un rapporteur »).
Не могу это в блог писать здесь есть один стукач который все докладывает моему мужу как 6, я те в личку на пишу.
Je ne peux pas l’écrire dans le blog il y a une balance ici qui rapporte tout à mon mari comme qui dirait, je t’envoie un message privé.
(Malika Dugansupieva @ mail.ru, 08/2011)
