Branleur, pauvre type, loque, lavette, sous-merde. Dérivé du nom труха (poussière de bois, pourriture, vermoulure), associé au préfixe за- pour désigner un individu complètement « décrépi », usé ou rabaissé. En argot de rue, scolaire ou carcéral, c’est une insulte hautement péjorative qui s’applique dans deux cas : d’abord, pour qualifier un individu faible, négligé, craintif ou soumis qui subit les événements sans réagir ; ensuite, comme un équivalent très dur de « branleur » ou de raté qui ne vaut pas grand-chose (ну и затруха же он — « quel branleur celui-là »).
да срал я на вашу ВОВ монга и крупными кусками, а так жы на всю вашу историю напизссаную таким же затрухой как абдолбаный аффтар этого нипабаюся пирихвалить кусог крео, и вдобавок на то шо дразните Патриотизм со всеми его ебучими акрестнастями.
Je me contrefous de votre manga sur la Seconde Guerre mondiale, et en gros morceaux en plus, tout comme de toute votre histoire bidonnée, écrite par le même vieux croulant que l’auteur complètement perché de ce foutu tas de pseudo-créativité surestimé. Et en prime, allez vous faire voir avec votre manie d’exciter le Patriotisme et tout son bordel environnant.
(Вностардамус @ Ресурс Удава, 02/2007)
