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Pruneau

Pruneau

(d’Hautel, 1808) : Elle est noire comme un pruneau relavé. Locution populaire qui se dit d’une personne qui a le teint extrêmement brun, et notamment d’une femme.

(Delvau, 1867) : s. m. Chique de tabac, — dans l’argot des faubouriens.

(Delvau, 1867) : s. m. Alvi dejectio. Poser un pruneau. Levare ventris onus.

(Rigaud, 1881) : Excrément humain. Poser son pruneau, sacrifier à Lesage. Allusion à la couleur et à l’aspect des pruneaux desséchés, lorsque le temps et l’air ont passé par là. Variante : Déposer sa pêche.

(Rigaud, 1881) : Chique ; boulette de tabac que les soldats, les marins et nombre d’ouvriers promènent de l’une à l’autre joue. La chique à la couleur du pruneau, de là le surnom. — Passe-moi ton pruneau, j’ai avalé le mien.

Surtout retire le pruneau.

(A. Camus.)

(Rigaud, 1881) : Œil.

(Virmaître, 1894) : Tabac en carotte qui se nomme grosse ou petite ficelle ; il se chique. Comme le morceau, une fois mâché, est noir et juteux, on le nomme un pruneau (Argot du peuple).

(Rossignol, 1901) : Chique de tabac.

Pruneaux

(Delvau, 1867) : s. m. pl. Yeux. Boucher ses pruneaux. Dormir.


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