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Peigne

Peigne

(d’Hautel, 1808) : Se donner un coup de peigne. Pour dire, se battre ; vider une querelle, un différend à coups de poing.
Sale comme un peigne. C’est-à-dire, au-delà de toute expression.

(Delvau, 1867) : s. m. Clé, — dans l’argot des voleurs.

(Rigaud, 1881) : Clé. De même que le peigne débrouille les cheveux, la clé débrouille la serrure.

(La Rue, 1894) : Clé.

Peigné

(d’Hautel, 1808) : Un mal peigné. Un homme mal vêtu, malpropre, dont l’habillement est dans un grand désordre, ce qui dénote fort souvent un vaurien.

Peigne à marteau

(Clémens, 1840) : Mauvais, ou petit voleur.

Peigne des Allemands

(Delvau, 1867) : s. m. Les cinq doigts.

Peigne-cul

(Delvau, 1867) : s. m. Fainéant, traîne-braies, — dans l’argot du peuple.

(Rigaud, 1881) : Mal appris, grossier.

(Virmaître, 1894) : Homme vil, bas, flatteur. Mot à mot : homme de rien. Terme de profond mépris, en usage dans les ateliers, pour qualifier un ouvrier qui donne toujours raison au patron (Argot du peuple).

(Hayard, 1907) : Voyez fleure-fesses.

Peignée

(d’Hautel, 1808) : Pour batterie, dispute, rixe, querelle où l’on en vient aux coups.
Ils se sont donnés une bonne peignée. Pour, ils se sont battus ; ils se sont arrangés comme il faut.

(Delvau, 1867) : s. f. Coups échangés, — dans l’argot des faubouriens, qui se prennent souvent aux cheveux. On dit aussi Coup de peigne. Se foutre une peignée. Se battre.

(Rigaud, 1881) : Scène de pugilat entre dames. La peignée a pour synonyme le crêpage de chignons.

Peignée, coup de peigne

(Larchey, 1865) : Lutte dans laquelle on s’empoigne aux cheveux, et, par extension, combat.

Les enfants des sans-culottes qui vont se f… un coup de peigne avec les brigands de la Vendée.

1793, Hébert.

Là-dessus, elles commencent à se repasser une peignée des mieux administrées, criant, jurant, se rossant comme deux enragées.

Vidal, 1833.

Peigner

(d’Hautel, 1808) : Se peigner. Pour dire se battre se prendre aux cheveux.
Peigner quelqu’un à la turque. Le maltraiter, le rosser, lui donner la bastonnade.

Peigner (se)

(Delvau, 1867) : v. réfl. Se battre. C’est le verbe to pheese des Anglais. On dit aussi Se repasser une peignée.

(Rigaud, 1881) : Se battre. Ici les poings font l’office de peigne et démêlent le différend.

(La Rue, 1894) : Se battre.

Peigner un diable qui n’a pas de cheveux

(Virmaître, 1894) : Réponse d’un débiteur malheureux à un créancier obstiné (Argot du peuple).


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