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Montant

Montant

(Clémens, 1840) : Pantalon.

(M.D., 1844) : Pantalon.

(un détenu, 1846) : Pantalon. — Le mot a été fait pour les anciennes culottes qui montaient assez haut. — V. Tirant.

(Halbert, 1849) : Mur. — Pantalon ; c’est le mur de la décence.

(Larchey, 1865) : Bas.

Quoi que ça veut dire ? criait une autre, des montants de soie dans de vieux ripatons !

(Huysmans, les Sœurs Vatard.)

(Delvau, 1867) : s. m. Forte saveur ; relief bien accusé. Se dit à propos des choses et des personnes. Une phrase a du montant quand elle est énergique. Une femme a du montant quand elle a du cynisme.

(Delvau, 1867) : s. m. Pantalon, — dans l’argot des voleurs.

(Rigaud, 1881) : Mur. Pantalon. Pas.

(Rigaud, 1881) : Pantalon. Il monte en effet le long des jambes. Le montant à pattes d’éléphant est, depuis des années, le signe distinctif des citoyens à trois ponts (Argot des souteneurs). V. Falzar. N.

(La Rue, 1894) : Pantalon.

(Virmaître, 1894) : Culotte.

(Rossignol, 1901) : Culotte.

Montante

(anon., 1827) : Une chaise.

(Bras-de-Fer, 1829) : Culotte.

(M.D., 1844) : Échelle, — dans le jargon des voleurs.

(Halbert, 1849) : Échelle. L’image est frappante. Quand, autrefois, l’échafaud était élevé de treize marches que le condamné devait gravir, on nommait les marches la montante du calvaire (Argot des voleurs). N.

(Delvau, 1867) : s. f. Échelle, — dans le même argot [des voleurs].

(Rigaud, 1881) : Échelle.

(Virmaître, 1894) : Échelle.

(Hayard, 1907) : Avoir un membre viril d’une belle longueur, ou d’une exiguïté fâcheuse.

Elis en fut quitte pour faire élection des plus gros montés, qui se pouvaient trouver.

Brantôme.

C’est que t’as l’air d’en avoir pour deux… T’es bien monté… mâtin.

Lemercier de Neuville.

Montante, lève-pieds

(La Rue, 1894) : Les cambrioleurs. Ils sont ainsi nommés parce que ces voleurs opèrent généralement dans les chambres de domestiques situées aux étages supérieurs. Ils montent en l’air (Argot des voleurs). N.


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