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Cogner

Cogner

(d’Hautel, 1808) : Battre, frapper, rosser.
Tu te feras cogner. Pour, tu te feras battre, donner sur les oreilles.
Se cogner la tête contre la muraille. Entre prendre une chose impossible, ou pour laquelle on n’a aucune capacité.

(Larchey, 1865) : Battre. V. Ça.

Je me cogne quelquefois… On me craint comme le feu dans la Cité.

E. Sue.

(Rigaud, 1881) : Donner des coups. — Tais-toi ou je cogne. — Cogner dur, frapper fort.

(La Rue, 1894) : Battre. Emprunter.

(Rossignol, 1901) : Demander, solliciter. On cogne son patron pour avoir un acompte sur son travail. Un employé cogne à la caisse pour avoir une avance.

Cogner (se)

(Delvau, 1867) : v. réfl. Échanger des coups de pied et des coups de poing, — dans le même argot [des faubouriens]. Se dit aussi pour : Prendre les armes, descendre dans la rue et faire une émeute.

(Rossignol, 1901) : Dans un partage, celui qui n’a rien se cogne.

(Rossignol, 1901) : Se battre.

Cogner une femme

(Delvau, 1864) : La baiser à grands coups de queue sur le ventre, comme les boucs se cognent entre eux.

Une courtisane de Venise avait envie d’être cognée tout son saoul par deux Français de bonne mine.

Tallemant des Réaux.

Cognerie

(La Rue, 1894) : Combat.


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