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Écorné

Écorné

(Delvau, 1867) : adj. et s. Voleur sur la sellette.

(Rigaud, 1881) : Accusé qui comparaît devant le tribunal. L’accusé semble déjà être en mauvais état.

Écorner

(Bras-de-Fer, 1829) : Forcer.

(Delvau, 1867) : v. a. Médire de quelqu’un, attaquer sa réputation, — dans l’argot du peuple.

(Delvau, 1867) : v. a. Injurier, faire les cornes, — dans l’argot des voleurs.

(Rigaud, 1881) : Injurier ; du vieux mot français escharnier, moquer, railler.

(Rigaud, 1881) : Fracturer. — Écorner un boucard, fracturer une boutique.

(La Rue, 1894) : Fracturer. Injurier.

Écorner les boucards

(Delvau, 1867) : v. a. Forcer les boutiques, — dans le même argot [des voleurs].

Écorner les boutanches

(Virmaître, 1894) : Forcer les portes des boutiques. Cela indique bien l’action de la pince-monseigneur qui fait éclater le bois par la pesée (Argot des voleurs).

Écorneur

(Rigaud, 1881) : Avocat chargé de soutenir l’accusation.

(La Rue, 1894) : Le ministère public.


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