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Doubleur de sorgue

(Bras-de-Fer, 1829) : Larron de nuit.

(Virmaître, 1894) : Voleur de nuit. Il double la journée (Argot des voleurs). V. Attristé.

Doubleur de Sorgue

(Hayard, 1907) : Voleur de nuit.

Doubleux de sorgue

(Halbert, 1849) : Larron de nuit.

Doubleux de sorgue ou sorgne

(anon., 1827) : Larron de nuit.

Gâfe de sorgue

(Hayard, 1907) : Garde de nuit.

Gaffe de sorgue

(Virmaître, 1894) : Gardien de marché ou surveillant de maisons en construction. Autrefois, c’étaient des invalides qui remplissaient ces fonctions (Argot des voleurs).

Grande-sorgue

(Rossignol, 1901) : La mort.

Maquiller à la sorgue

(Bras-de-Fer, 1829) : Voler la nuit.

Passer à la sorgue

(Fustier, 1889) : Dormir. (V. Delvau : Sorgue.)

Qui sorgue à la paire

(Hayard, 1907) : Sans domicile.

Rabateux, Doubleur de sorgue

(Rigaud, 1881) : Voleur de nuit, à l’époque où les voleurs de nuit formaient une catégorie. Aujourd’hui, ils volent de nuit et de jour, quand ils peuvent.

Rabatteurs à la sorgue

(Virmaître, 1894) : Voleurs qui opèrent la nuit. C’est un redoublement de syllabe ; ils ne rabattent pas, ils s’abattent sur les maisons à dévaliser. Les rabatteurs sont les complices qui nourrissent le poupard (Argot des voleurs).

Raboteux ou doubleux de sorgue

(Bras-de-Fer, 1829) : Larron de nuit.

(Halbert, 1849) : Voleur de nuit.

Refaire de sorgue (se)

(Halbert, 1849) : Souper.

(Delvau, 1864) : Se remettre d’une nuit d’orgie : — bien dormir, ou bien déjeuner.

Tout dix, au tapis-franc nous étions réunis,
Chez le père Vit-Dur, ogre de mes amis,
Zig qui ne mange pas ses pratiques sur l’orgue ;
Nous étions venus là nous refaire de sorgue.

L. Protat. (Serrefesse.)

Sorgue

(Raban et Saint-Hilaire, 1829) : Nuit.

(Bras-de-Fer, 1829) : Nuit.

(Clémens, 1840) : Nuit.

(M.D., 1844) : La nuit.

(M.D., 1844) : La nuit.

(un détenu, 1846) : Nuit.

(Halbert, 1849) : La rue.

(Larchey, 1865) : Soirée, nuit. — Roquefort donne sorne avec la même signification. V. Baïte, Chenu, Billon.

(Delvau, 1867) : s. f. Nuit, — dans l’argot des voleurs. Les Maurice La Châtre de Poissy prétendent qu’il faut écrire Sorgne.

(Rigaud, 1881) : Nuit, soir. — Sorgabon, bonsoir, bonne nuit ; qui ne vient pas du tout du basque gabon, bonsoir, comme l’a avancé V. Hugo. Sorgabon, c’est bon sorgue retourné.

(La Rue, 1894) : Nuit. Sorguer, dormir.

(Virmaître, 1894) : La nuit (Argot des voleurs).

(Rossignol, 1901) : La nuit.

(Hayard, 1907) : Nuit.

Sorgue (la)

(M.D., 1844) : La nuit.

Sorgue ou sorgne

(anon., 1827) : La nuit.

Sorguer

(Clémens, 1840) : Passer la nuit.

(Larchey, 1865) : Passer la nuit.

Content de sorguer sur la dure, va, de la bride (chaîne) je n’ai pas peur.

Vidocq.

(Delvau, 1867) : v. n. Passer la nuit.

(Virmaître, 1894) : Dormir. C’est une très vieille expression. D’autres écrivent sorgne ; c’est une erreur (Argot des voleurs).

(Rossignol, 1901) : Dormir.

Sorguer à la paire

(Virmaître, 1894) : Coucher à deux (Argot des voleurs).

Sorgueur

(Delvau, 1867) : s. m. Voleur de nuit.

(Virmaître, 1894) : Voleur de nuit (Argot des voleurs).


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