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Chauffer une place

(Delvau, 1867) : v. a. La convoiter, la solliciter ardemment. Nos pères disaient : Coucher en joue un emploi.

Faire la place pour les pavés à ressorts

(Delvau, 1867) : Faire semblant de chercher de l’ouvrage et prier le bon Dieu de ne pas en trouver, — dans l’argot des ouvriers, ennemis-nés des paresseux.

Place

(d’Hautel, 1808) : C’est aujourd’hui la Saint-Lambert, qui quitte sa place la perd. Se dit en plaisantant lorsqu’on saisit l’instant ou quelqu’un se lève pour prendre son siège et s’asseoir à sa place.
Des complimens de la place Maubert. Des injures, ou des civilités communes et triviales.
Se mettre à la place du niais. Prendre la place la plus commode ; se mettre au beau milieu de la table.
Ta place est au cimetière. Se dit à celui qui redemande une place qu’il a quittée, et dont on s’est emparée.

(Delvau, 1867) : s. f. Chambre meublée ou non, — dans l’argot des ouvriers qui ont été travailler en Belgique. À Bruxelles, en effet, une chambre seule est une place ; deux chambres sont un quartier. (V. ce mot.)

Placé

(Fustier, 1889) : Argot de turf. Un cheval est placé quand il n’est distancé par le gagnant que de quelques longueurs.

Si votre patriotisme vous pousse à prendre un cheval gaulois gagnant, gardez-vous à carreau en prenant en même temps les goddems placés.

(Voltaire, juin 1882.)

Place d’armes

(Rigaud, 1881) : Estomac.

(Virmaître, 1894) : La poitrine (Argot du peuple).

(Rossignol, 1901) : Poitrine, estomac.

Place Saint-Pierre

(Rossignol, 1901) : Place où l’on monte la guillotine, à la porte de la prison de la Roquette ; allusion aux cinq pierres immobiles sur lesquelles est placée la machine du supplice.

Placer

(d’Hautel, 1808) : Avoir le cœur bien placé. Pour avoir de l’honneur, de la vertu ; avoir une grande probité. On dit, dans un sens contraire, avoir le cœur mal placé.

Placeur de lapins

(Rigaud, 1881) : Farceur qui fait de la morale, moraliste qui vit aux dépens des autres et produit ses amis dans le monde galant.

Desgenais n’est, malgré ses malédictions à fracas, qu’un simple placeur de lapins.

(L. Chapron, Gaulois du 18 août 1877.)

Remettre quelqu’un à sa place

(Delvau, 1867) : Répliquer vertement à quelqu’un qui vous manque de respect, lui faire comprendre son impertinence. Argot des bourgeois.

Tapis du commandant de place

(Merlin, 1888) : Les fortifications.

Watering place

(France, 1907) : Ville d’eau ; anglicisme.


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