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Bath au pieu

(Virmaître, 1894) : Femme qui a des qualités extraordinaires au lit (pieu). Terme employé par les passionnés qui, généralement, s’y connaissent (Argot des souteneurs).

(Rossignol, 1901) : Une femme ou un homme ayant des petits talents de société est bath au pieu ; on dit aussi : il sait y faire.

Bouton de pieu

(Rigaud, 1881) : Punaise, — dans le jargon des voleurs. C’est-à-dire : bouton de lit.

Dépieuter

(Rossignol, 1901) : Sortir du lit, du pieu.

Pieu

(d’Hautel, 1808) : Roide comme un pieu. Se dit d’une personne qui a de la roideur dans son maintien, dans ses manières, entièrement dépourvue de graces.

(Raban et Saint-Hilaire, 1829) : Lit.

(M.D., 1844) : Un lit.

(un détenu, 1846) : Lit.

(Halbert, 1849) : Lit.

(Larchey, 1865) : Lit. — Allusion à la dureté des lits de bagne, de prison et de corps-de-garde.

On peut enquiller par la venterne de la cambriolle de la larbine qui n’y pionce quelpoique, elle roupille dans le pieu du raze.

(Vidocq).

(Delvau, 1867) : s. m. Lit, couchette, — dans l’argot des faubouriens. Aller au pieu. Aller se coucher. Se coller dans le pieu. Se coucher. Être en route pour le pieu. S’endormir.

(Rigaud, 1881) : Lit ; barre ; traverse. — Rivé au pieu, passionnément épris d’une fille, d’une femme galante ; c’est-à-dire rivé au lit.

Ce mot terrible, dont l’argot a baptisé le lit des sales amours.

(Ed. et J. de Goncourt, Le Vieux Monsieur.)

(Merlin, 1888) : Lit. — Le lit militaire n’a, en effet, rien à envier à la dureté du pieu.

(La Rue, 1894) : Lit.

(Virmaître, 1894) : Le lit. Se fourrer au pieu. Se coller dans le pieu. Allusion à ce que l’on s’y enfonce comme le pieu s’enfonce dans la terre (Argot du peuple).

(Rossignol, 1901) : Lit.

(Hayard, 1907) : Lit.

Pieu (le)

(Delvau, 1864) : Le membre viril — qu’où enfonce dans ce terrain mouvant qu’on appelle le vagin de la femme.

Jamais mon pieu ne ballotte,
Et sitôt qu’je l’ pousse d’un bord,
Crac ! il se dress’ comme un r’ssort.

G. de la Landelle.

Pieuter

(Rossignol, 1901) : Se coucher.

Pieuvre

(Delvau, 1867) : s. f. Petite dame, femme entretenue, — dans l’argot des gens de lettres, qui disent cela depuis l’apparition des Travailleurs de la mer, où V. Hugo décrit si magistralement le combat de Giliatt contre un poulpe monstrueux. L’analogie est heureuse : jamais les drôlesses n’ont été plus énergiquement caractérisées.

(Rigaud, 1881) : Femme galante. Ainsi désignée en 1866, en souvenir de la pieuvre des Travailleurs de la mer de V. Hugo.

Pieuvrisme

(Delvau, 1867) : s. m. Métier de fille, corruption galante, commerce d’amour.

Pieux

(d’Hautel, 1808) : Mot équivoque et satirique qui signifie qu’une personne sue des pieds, qu’elle exhale une mauvaise odeur.

Rabattre au pieu

(Clémens, 1840) : Aller se coucher.

Rivé au pieu

(La Rue, 1894) : Épris d’une prostituée.

Roupieux

(d’Hautel, 1808) : Celui qui est sujet à la roupie, et dont le nez découle continuellement.

Rubis sur pieu

(Delvau, 1867) : loc. adv. Argent comptant, — dans l’argot des faubouriens.

(Rigaud, 1881) : Argent comptant, — dans l’ancien jargon des filles ; c’est-à-dire argent sur le lit, ce qu’on appelle aujourd’hui « éclairage ».

(La Rue, 1894) : Argent comptant.

Tremblante pieux

(Clémens, 1840) : Lit.


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