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Amant de carton

(Delvau, 1867) : s. m. Amant sans conséquence, — dans l’argot des petites dames.

Carton

(Larchey, 1865) : Carte à jouer.

Je n’ai pas parlé des tables d’hôte où on donne le carton, c’est-à-dire où l’on fait jouer.

Lespès.

Lorsqu’on a dîné entre amis, il faut bien remuer des cartons peints pour se dégriser.

About.

(Delvau, 1867) : s. m. Carte à jouer, — dans l’argot de Breda-Street, où fleurit le lansquenet. Manier le carton. Jouer aux cartes. — On dit aussi Graisser le carton et Tripoter le carton. Maquiller le carton. Faire sauter la coupe.

(Rigaud, 1881) : Carte à jouer. Manier, patiner, tripoter le carton, jouer aux cartes.

(Hayard, 1907) : Sans argent ; (être) être refait.

Carton (de)

(Rigaud, 1881) : Qui n’est pas sérieux, qui ne connaît pas son métier. Se place toujours, dans ce sens, immédiatement après un substantif. — Un michet de carton, un entreteneur pour rire. — Un avocat de carton, un mauvais avocat. — Un cuisinier de carton, un cuisinier sans aucune espèce de connaissances culinaires.

(Boutmy, 1883) : De peu de valeur. Correcteur, compositeur de carton. Correcteur, compositeur inhabile. Cette expression est à peu près synonyme de mie de pain.

Cartonné en caruche

(Bras-de-Fer, 1829) : Arrêté et mis en prison.

Cartonner

(Rigaud, 1881) : Jouer aux cartes. Passer sa vie à cartonner.

Cartonnier

(Delvau, 1867) : adj. Mal habile dans son métier. Argot des ouvriers.

(Rigaud, 1881) : Celui qui aime à jouer aux cartes, qui joue habituellement aux cartes.

(Rigaud, 1881) : Ouvrier qui n’est pas bien au fait du métier qu’il exerce : pour ouvrier de carton.

De carton

(Larchey, 1865) : De petite valeur. V. Occasion (D’), Michet.

Décartonner

(Virmaître, 1894) : Mourir de consomption. Les commères disent : mourir à petit feu. Décartonner est synonyme de décoller (Argot du peuple).

Décartonner (se)

(Delvau, 1867) : v. réfl. Vieillir, ou être atteint de maladie mortelle, — dans l’argot des faubouriens.

(Rigaud, 1881) : Vieillir ; se dit principalement des femmes. Bien des femmes sont comme certains livres qui, à force d’avoir passé de main en main, finissent par perdre le cartonnage.

(Boutmy, 1883) : v. pr. S’affaiblir, devenir poitrinaire. Terme emprunté aux relieurs.

(La Rue, 1894) : S’affaiblir, tomber malade.

(Hayard, 1907) : Être malade, dépérir.

Miché de carton

(Delvau, 1864) : Honnête homme qui achète de l’amour en marchandant, ce qui le fait mépriser des amoureuses.

Les Valaques ont près des femmes une grande réputation de mauvaise foi… Aussi elles les évitent et les ont placés au premier rang des michés de carton.

Vermorel.

(Virmaître, 1894) : Homme à qui une fille demande cinq louis et qui lui offre quarante sous. On dit aussi : miché à la mie de pain (Argot des filles).

Taquiner le carton

(Virmaître, 1894) : Jouer aux cartes. Je ne sais pas si les cartes sont taquinées d’être battues, mais le joueur l’est rudement quand il perd (Argot du peuple). N.

Tête de carton

(Virmaître, 1894) : Visage sans expression. Allusion à la poupée (Joséphine) des modistes (Argot du peuple).

Tortiller le carton

(Fustier, 1889) : Jouer aux cartes.

Parfois deux sociétés font alliance pour tortiller le carton. C’est l’expression consacrée par les joueurs de besigue, de piquet à quatre, ou de rams.

(Réveil, 1882.)

V. Delvau : Carton.

Travailler, tripoter, graisser le carton

(Larchey, 1865) : Jouer aux cartes. — Maquiller le carton : Faire sauter la coupe.

Tripoter le carton

(Delvau, 1867) : Jouer aux cartes.

Troupe de carton

(Delvau, 1867) : s. f. Troupe plus que médiocre.


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