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Rebouis

adj. Mort, refroidi, — dans le même argot [des voleurs].

Rebouis

Cadavre, — dans le jargon des voleurs.

Rebouis

Cadavre.

Rebouiser

Regarder. Voir.

Rebouiser

v. a. Tuer, — dans le même argot [des voleurs]. A signifié autrefois, dans le langage des honnêtes gens : Déniaiser quelqu’un ; jouer un tour, faire une fourberie.

Rebouiser

v. a. Remarquer, distinguer, — dans l’argot des faubouriens. Le verbe est désormais consacré pour eux par la chanson de l’Assommoir (O lepida cantio !) où l’on dit :

Faut pas blaguer, le treppe est batte ;
Dans c’taudion i’ s’ trouv’ des rupins.
Si queuq’s gonziers train’nt la savate,
J’en ai r’bouisé qu’ont d’s escarpins.

Rebouiser

v. a. Réparer, ravauder. Argot du peuple.

Rebouiser

Tuer. — Regarder, remarquer. — Raccommoder, repriser, ressemeler. — Au XVIIIe siècle, le mot avait le sens de filouter, déniaiser quelqu’un ; c’est ainsi qu’il est expliqué dans le dictionnaire comique de Leroux.

Rebouiser

Tuer. Regarder. Remarquer. Réparer. Ravauder.

Rebouiser du corridor

Sentir affreusement mauvais de la bouche.
— Ce cochon-là pue tellement qu’il fait tourner le bouillon (Argot du peuple).

Rébouiser une ménesse

Regarder une dame.

Rebouiseur

s. m. Savetier, — dans l’argot des revendeurs.

Riboui, Rebouiseur, Ressuceur

Fripier. — Ressemeleur, raccommodeur de savates. Le riboui ou ressuceur fait, avec de vieux souliers, des chaussures qu’il a la prétention d’appeler « neuves » et auxquelles on a donné le nom de dix-huit. — Au XVIIIe siècle, (1755) donner le bouis, c’était achever, perfectionner, ce qu’on appelle aujourd’hui donner le coup de fion. Le buis, qu’on prononçait bouis, était un polissoir dont se servent encore quelques savetiers pour polir les semelles. De là le surnom de ribouis donné aux vieux souliers, aux souliers restaurés, et celui de ribouiseurs et ribouis, par abréviation, aux savetiers.


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