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Cab ou Cabot

Chien.

Cab, Cabot

Chien, vilain chien qui n’appartient à aucune race. — Cabot vient de clabaud, crieur, braillard, d’où clabauder, dans la langue régulière. En hébreu clab veut dire chien ; clabauder est formé de clab.

Cabe, cabot

Chien (Vidocq). — Contraction des deux mots : qui aboie. Les voleurs ont, comme toujours, donné le nom de l’acte à l’acteur. Au lieu de dire le chien, ils ont dit : le qui aboie, et en abrégeant : le qu’abe, le qu’abo. V. Calvin, Combre.

Cabot

Chien.

Cabot

Chien.

Cabot

s. m. Chien, et surtout Chien de petite taille. Ce mot n’est pas particulier à l’argot typographique.

Cabot

Argot militaire. Élève-cabot, élève caporal. Cabot pris absolument dans le sens de caporal est inusité. (Ginisty : Manuel du réserviste.)

Cabot

Chien. Caporal. Cabot du quart, secrétaire (chien) du commissaire. Cabot ferré, gendarme.

Cabot

Chien (Argot du peuple). V. Alarmiste.

Cabot

Chien du commissaire de police. Par abréviation on dit simplement le cabot du quart (Argot du peuple).

Cabot

Caporal.

Cabot

Chien.

Cabot ferré

Gendarme à cheval.

Cabot ferré

Gendarme. Allusion aux clous qui garnissent les semelles de bottes des gendarmes (Argot des voleurs). V. Hirondelle de potence.

Cabot ou Cabotin

Mauvais artiste lyrique ou dramatique.

Cabot, Cabotin

Acteur sans talent et sans dignité. D’après M. Ed. Fournier, Cabotin était le nom d’un célèbre opérateur nomade, qui, en même temps que tous les gens de son métier, était, tout ensemble, imprésario et charlatan, vendait des drogues et jouait des farces. (Chanson de Gauthier-Garguille, préface.)

Cabotin

s. m. Mauvais acteur, — le Rapin du Théâtre, comme le Rapin est le Cabotin de la Peinture.

Cabotinage

s. m. Le stage de comédien, qui doit commencer par être sifflé sur les théâtres de toutes les villes de France, avant d’être applaudi à Paris.

Cabotinage

Le cabotinage consiste à savoir se passer de talent, à se montrer plus souvent au café que sur les planches, à préférer les petits verres sur le comptoir aux alexandrins des classiques et même à la prose de M. Anicet-Bourgeois.

Le cabotinage est aussi la basse diplomatie des coulisses ; cabotiner c’est faire des affaires théâtrales comme certains courtiers font des affaires de bourse, écouter aux portes d’un comité pendant qu’un confrère lit son drame, et porter au théâtre voisin l’idée de, l’ouvrage qu’on vient de surprendre, mendier ou acheter des tours de faveur, monter une cabale contre un ouvrage, tout cela est du cabotinage.

(Petit dict. des coulisses, 1835.)

Cabotine

s. f. Drôlesse qui fait les planches au lieu de faire le trottoir.

Cabotine

Actrice qui, sans plus de talent que le cabotin, possède une corde de plus à son arc. Elle se sert du théâtre comme d’un bureau de placement pour ses charmes. — Terme de mépris pour désigner une actrice quelconque dont on a à se plaindre ou qu’on veut blesser.

Il (le marquis de Caux) l’insultait (la marquise de Caux, la Patti)… Ainsi il a dit plusieurs fois : Maudit soit le jour où j’ai épousé une cabotine comme toi !

(Liberté du 6 août 1877, Compte rendu du procès Caux-Patti.)

Cabotiner

v. n. Aller de théâtre en théâtre et n’être engagé nulle part.

Cabotiner

Jouer comme un mauvais acteur ; jouer partout, mal et sans succès.

Ratiboiseur de cabot

Voleur de chiens. C’est une industrie toute spéciale, elle est florissante au printemps quand les chiennes sont amoureuses. Les chiens une fois volés, sont tondus, maquillés pour les rendre méconnaissables, puis expédiés en Angleterre à une association affiliée aux voleurs parisiens. Ce vol est des plus simples, il faut être deux pour l’accomplir. Pendant que l’un fait la cour à la bonne qui promène Tom ou Mirza, le complice profite de son inattention, il enlève le cabot (Argot des voleurs). N.


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