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Bazar

Bordel, — qui est en effet un endroit où l’on expose la femme comme marchandise.

Je suis la patronne de ce bazar, la mère de dix-huit petites dames.

Lemercier de Neuville.

Bazar

Maison chétive, ou mal distribuée.

Petit bazar entre cour et jardin.

Labiche.

Bazar : Mobilier.

J’ai vendu la moitié de mon bazar pour payer le médecin.

E. Sue.

Mot contemporain de notre entrée en Afrique. Bazarder : Vendre.

J’ai bazardé mon pantalon.

Les Tribunaux.

Bazar

s. m. Maison où les maîtres sont exigeants, — dans l’argot des domestiques paresseux ; maison quelconque, — dans l’argot des faubouriens ; maison de filles, — dans l’argot des troupiers.

Bazar

s. m. Ensemble d’effets mobiliers, — dans l’argot de Breda-Street.

Bazar

Maison de tolérance. Terme de mépris pour désigner une maison, un établissement quelconque. Envoyer promener tout le bazar, envoyer promener toute la maison.

Bazar

Mobilier, vêtements. — Laver tout le bazar, vendre tout le mobilier.

Bazar

Or étranger, or à bas titre, — dans le jargon des bijoutiers.

Bazar

Lycée, pension.

Les jeunes citoyens de l’avenir, vulgo les potaches, ont réintégré avant-hier leurs prisons respectives. Ils se sont acheminés vers le bazar.

(Événement, 1881.)

Bazar

Maison de tolérance, bordel, terme militaire ; précédé de sale, appellation que donne les domestiques à la maison de leurs maîtres. Se dit aussi des menus objets que possèdent dans leurs pupitres les écoliers. Bazar signifie aussi lycée et pension, dans l’argot des potaches.

Bazardement

Enlèvement, destruction, vente.

Sans être un puits de science, je ne suis pas pourtant l’ignorant passionné que tout homme a le droit d’être par ces temps de doute historique et de bazardement général des traditions.

(Émile Bergerat, Écho de Paris.)

Bazarder

v. a. Vendre, trafiquer. Bazarder son mobilier. S’en défaire, l’échanger contre un autre.

Bazarder

Se défaire d’un objet. — Bazarder son mobilier, vendre son mobilier. — Dans l’argot du régiment, bazarder c’est vendre ses effets de linge et de chaussures.

Au bataillon d’Afrique, la fréquence de ce délit en fait une vertu de corps. Tout conscrit doit, au moins, vider une fois son havre-sac.

(A. Camus, Les Bohèmes du drapeau.)

Bazarder

Vendre.

Elle vendit, bazarda d’urgence, sans pitié, fermes et domaines, y compris le rustique castel où elle était née, le pigeonnier de ses ancêtres, comme elle l’appelait en ricanant.

(Albert Cim, Institution des Demoiselles.)

Bazardier

« C’est le petit commerçant qui loue à la journée le rez-de-chaussée d’un immeuble à peine achevé, moyennant une redevance généralement assez modique, qui varie suivant Je quartier. »

(Elie Frébault, Les Industriels du macadam, 1868.)

Bazardier

Propriétaire d’un bazar ambulant qui loue provisoirement le rez-de-chaussée ou la boutique d’une maison non achevée.

Monsieur Bazar

Argot de l’école de Saint-Cyr. Le Saint-Cyrien lui-même.

La dernière quinzaine a été dure pour Monsieur Bazar, ainsi que se qualifie l’élève de l’École militaire.

(Soleil, 1887.)


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